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Je vais supprimer la localisation des options. D’ailleurs, ces lunettes peuvent obéir à la voix en Bluetooth avec le smartphone. Si on ne veut que prendre photos ou vidéos, ça suffit. Et sans bluetooth, alors, les boutons font l’affaire
Autre défaut quand même, elles crachent un code qui permet de te géolocaliser : tu es au Chalet V. lieu dit les G. à A.-M. (je préserve l’adresse au cas où tu ne souhaites pas qu’elle soit connue de ceux qui ne sauraient pas la localiser)
Merci de l’info. Non il n’est pas utile d’indiquer où je suis. D’ailleurs je n’y suis plus
Vraiment pas chère, ça ne se refuse pas
C’est plutôt convainquant comme résultat je trouve. Par contre ça n’obéit pas. « Stop recording » et rien, queue d’al. Dressage à revoir. Avec des petites friandises peut être ?
Je me suis aperçu que les mousses du casque sans plaquées sur les micros. Donc pour les commandes vocales ça n’est pas bon.
Et je galère à mettre cette saloperie en français
L’image est nette mais le son moyen. Et le gars qui parle anglais a un drôle d’accent
Il a l’accent auvergnat, c’est ça ?
Le son est forcément feutré car elles sont dans mon intégral Schuberth, qui atténue fortement les bruits extérieurs. Elles ne sont pas faites pour être portées sous un casque, mais ont un gros point fort que souligné Zézé : on les commande guidon en main, à la demande. Pour vérifier qu’elles filment, il suffit de regarder dans le rétro si la Led blanche clignote.
Il faut changer les paramètres de lecture, et en haute qualité c’est pas trop mal
Ces lunettes ne sont pas conçues pour aller sous un casque, les boutons de commandes deviennent inaccessibles, et seule la voix les commande. Encore faut-il connaître les commandes vocales !
Ce sont des Oakley. Il y a plusieurs références et certainement des plus adaptées au casque intégral de moto. Moi, j’ai acheté ces lunettes pour le parapente, pour capturer des images en vol sans devoir lâcher les commandes. Si je les avais eu le 14 juillet, j’aurais pu filmer les vautours qui m’ont accompagné. Et de fait, elles s’intègrent parfaitement à mon casque de parapente.
Voici ma première vidéo moto depuis les lunettes connectées. Je trouve ça moyen.
Et vous ?
La première problématique des caméras, c’est à mon sens de savoir où et comment on les fixe. Les contraintes ne sont pas les mêmes selon le type de fixation choisi.
J’ai chaussé mes lunettes et j’essaierai de vous faire un aperçu photo et vidéo ce soir.
D’ores et déjà, question qualité optique et son, c’est top. Et facile à mettre en oeuvre. Petit bémol, elles ne me causent qu’anglais…pour le moment
Je ne sais pas si c’est de l’IA, du remix, articulé ou réel, récent ou pas, mais j’aime bien cette version de Black Betty
https://music.youtube.com/watch?v=8ikNxXknq8E&si=RCw0EntBObPfwYtI
C’est tout le problème avec les animaux, il faut veiller à ne pas les déranger.
Il y a quelques temps, au PDD, à un certain endroit assez bas au dessus de la forêt, plusieurs parapentistes ont indiqué s’être fait engueulés par une corneille. Sûr qu’il y avait un nid dans le coin. Ça a duré quelques jours, puis plus rien.L’an dernier, un pilote s’est fait labourer sévèrement l’avant bras par les serres d’un gypaète barbu qui l’a agrippé plusieurs minutes. Il a eu peur aussi pour ses yeux et ne recommencera pas, je pense, à braver les interdictions de vol dans le secteur de reproduction. En plus des blessures certainement douloureuses et de sa peur, cet andouille a posté sur les réseaux sociaux. L’amende a été salée (1500 €) et la licence du pilote suspendue. La nichée a été perdue (un oisillon par an seulement). Si le gypaète avait été blessé, il encourait 18 mois de prison et 150000 € d’amende.
Avant de voler, il faut se renseigner, mais à moins de ne pas s’intéresser aux panneaux de signalisation, aux recommandations du site de la FFVL et de ne pas écouter les pilotes locaux, c’est difficile de passe à côté de l’info
Dans un style moins aérien, mais plus ciel à terre, il y a aussi quelques histoires de pilotes posés au milieu des moutons et des … patous. Ça se passe bien parfois quand le berger a anticipé l’affaire. Au milieu des vaches, parait que c’est rigolo aussi et qu’on est motivé à courir vite
Le vol du martinet est assez éloigné des capacités d’un parapentiste. Ça doit secouer les boyaux
Celui du goéland, par contre, est une source d’inspiration. La grosse différence, c’est que lui, il peut battre des ailes et grimper même s’il n’y a pas d’ascendance. Il n’est pas obligé d’aller se poser s’il n’en a pas envie.
L’autre gros rapport avec le goéland, c’est que j’aime bien les frites
Retour d’Ispagnac en Lozère ou j’ai pu voler deux fois.
Le deuxième vol était magnifique. 19 minutes seulement, mais le décor de rochers empilés par on ne sait quel miracle de la nature, émergeant des forêts abruptes, est juste une merveille. Au fond, ce sont les gorges du Tarn, toute en falaises et méandres.J’ai pu exploiter quelques ascendances en compagnie des vautours, curieux de la buse que je suis, et qui sont venus partager un bout de ciel en tournant la tête vers moi. Amusé et émerveillé à la fois, je n’oublie pas que c’est sûrement moi qui vient chez eux.
Jusqu’à présent, je ne les voyais que tournoyer d’en bas, sans partager leur bout de ciel. Il est certain que je ne peux pas les suivre, alors leur visite est comme un cadeau de la nature, éphémère, dont j’ai profité sur l’instant.
Un vautour, ce n’est pas le plus beau des oiseaux, mais ça vole majestueusement, en silence et en maîtrise, et l’envergure est impressionnante. Je suis encore étonné de cette rencontre.
Après ça, je suis allé me poser avec un truc à raconter.
C’est le moment de parler de la canicule et des ses effets sur la masse d’air, et donc sur la pratique du parapente.
En période de canicule, tout est déréglé, et tout cherche à se réguler. La masse d’air est loin d’être stable, au point de devenir infréquentable.
Les balises météo s’y perdent, les thermiques sont puissants et pètent de tout côtés. Pas de nuages, donc, les thermiques sont invisibles, bleus comme on dit, décelables uniquement quand on y entre on quand on en sort.Normalement, le matin le soleil chauffe le sol froid, et tout se met en place lentement. En ce moment de canicule, c’est du brutal. L’air surchauffé quitte le sol dès 9 h, dans une discordance parfaite. En l’air, on ne rencontre pas une masse d’air ascendante large et disciplinée, mais une multitude de bulles trop petites. Ça secoue, ce n’est agréable que pour les amateurs d’attractions de fête foraine. Mais là, il n-y a pas de liaison au sol, la voile subit plus ou moins selon que le pilotage est actif ou passif, et le pilote en dessous a intérêt à garder la tête claire et à observer les mouvements de l’aile, pour les contrer en continu.
La bulle prend la voile à droite, elle éjecte le parapente à gauche. Au pilote de vouloir entrer dedans ou de continuer sa sortie.
Elle le prend de face, il y a risque de fermeture massive si les commandes ne sont pas tendues et la voile bien rigide.Difficile pour moi d’être serein dans ces conditions, même si je sais que ma voile classe A est une précieuse alliée dans ces moments là, car elle est censée se démerder toute seule. Je n’ai pas peur, mais ce n’est pas agréable, et cela devient problématique près du sol. Or il faut bien finir par se poser, et je le répète : « le plus dur en parapente, c’est le sol ! »
En clair, ce n’est pas pour mon petit nez, et lorsque j’ai sous estimé la puissance du phénomène, que j’ai décollé, l’objectif est d’aller me poser, en établissant un plan de vol sécuritaire et bien content que le vol se termine.
Période de canicule = danger !
Ce matin, déco nord du PDD, alimenté par des thermiques naissants et qui accélèrent le long des pentes, J’ai décidé de décoller, sachant que le vol serait sans doute turbulent, et le posé facétieux.
Ça n’a pas loupé, et je ne suis pas satisfait de mon décollage, qui, s’il était plutôt académique et techniquement pas trop mal fait, m’a amené à survoler une voile au sol, ce qui est très dangereux si la dite voile décide de se mettre en l’air. Donc, pas bon ! Elle est restée au sol, comme dans 99 % des cas, son pilote l’a maintenue fermement, mais bon, peut mieux faire, j’aurai dû garder mon cap au lieu de partir en dérivant sur ma droite. Faudra que je pense à remercier !
Vol turbulent, oui, mais je m’y attendais, j’ai piloté ce que me permettent mes acquis pour que la voile ne ferme pas, et ne décroche pas. Satisfait.
L’atterro, je m’y attendais aussi, n’a pas été facile. Près du sol, dans les derniers 50m, c’est là que les erreurs pardonnent le moins. Un décrochage, une fermeture, et le sol se rapproche trop vite, avec un risque d’impact. La zone où le parachute de secours ne sert plus, pas le temps de l’ouvrir. J’ai été patient, me positionnant et me repositionnant dans la zone d’approche, au dessus des arbres, au gré des pertes d’altitudes et des bulles thermiques qui remontent le bonhomme quand il ne faut pas. 50 m d’altitude, c’est en conditions calmes environ 30 secondes de vol. J’y suis resté deux ou trois minutes.
Je connais bien ce site, je sais qu’il faut poser en entrée de terrain, ne pas le survoler, faire attention aux autres pilotes en approche. J’ai attaqué le terrain dès la lisière franchie, et j’ai posé fleur en plein milieu, hyper content, sans avoir à courir ni même marcher. Je progresse, et là, ça s’est vu. Mais pas de triomphalisme, pour le prochain, la vigilance sera de mise aussi.Avec mon genou un peu en vrac, je n’ai pas trop volé ces derniers temps car les atterros sont sujets à courir et à ne pas arranger le problème, mais un peu quand même.
Se rajoutent à cela les conditions caniculaires qui laissent peu d’espace temps pour s’envoyer en l’air, en tout cas à mon niveau.Pour d’autres, c’est l’occasion de faire de jolis vols. Récemment, partant du PDD, un gars est allé se poser au sud d’Auxerre, dans l’Yonne, et partant de Saint-Sandoux (20 km au sud de Clermont), un autre a volé jusqu’à Marmande dans le Lot et Garonne. Je ne sais pas ce qu’ils ont ressenti en vol, mais ils se sont pelé les nouilles à 3500 m pendant plusieurs heures, alors que nous, on recherchait l’ombre au sol.
Encore 5 vols et j’en serais à 250. C’est environ 100 par an, plutôt de quoi être satisfait.
L’un de mes objectifs cette année est de découvrir trois sites. J’en suis à deux et je file à Ispagnac en Lozère avec mon club pour le WE. Avec un peu de chance, je pourrai y voler et l’objectif sera atteint. Sinon, c’est pas grave, y a le Tarn pour se baquer.
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