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Il y a un point sur lequel Araï est nul et Schuberth au top, c’est l’intégration de l’intercom de la marque.
Bon évidemment, si on roule sans intercom, ça ne sert à rien, mais leur système est quasi invisible, pas de protubérance sur le coté, donc aérodynamisme et silence préservés. Et c’est précâblé ! Bien vu Schubert !
Derrière la tête, c’est le cache à enlever pour installer le module de communication, sur le côté, c’est le cache pour le boitier de commande
Y a que l’emplacement pour mettre un pull dont je ne comprends pas l’utilité …
Les écrans solaires des deux casques sont radicalement différents
Comme chez Araï, on ne touche pas la calotte du casque, l’écran est donc rajouté par dessus
On le manipule directement avec les gants, et il est doté de 5 positions qui tiennent fermement, même à vitesse soutenue (je ne dépasse que très rarement les 130 km/h, sur autoroute allemande évidemment). La dernière position le plaque en double peau sur l’écran principalChez Schuberth, c’est le contraire, l’écran solaire est intégré sous l’écran principal et sort ou rentre en manipulant un poussoir main gauche, que je juge très pratique et facile à manipuler. Il se verrouille sur la position souhaitée.
Alors quel est le meilleur système ? Bien difficile de le dire, car s’il est évident que l’écran du Araï est une pièce rapportée qui génère justement du bruit derrière une bulle, qu’il fait moins propre que celui du Schuberth très bien intégré, cette visière supplémentaire est extrêmement judicieuse lorsqu’on a le soleil de face, agissant peu ou prou comme si l’on portait une casquette
L’écran solaire Schuberth est très efficace pour éviter d’être ébloui dans une ambiance très lumineuse, mais soleil de face, ce n’est pas super, on l’a quand même en pleine poire.Autrement dit, quand il s’agit de passer des sous-bois à des espaces découverts sur une petite route de campagne, avantage certain au Araï. S’il s’agit de tracer de l’autoroute en ambiance ensoleillée, mais pas de face, avantage au Schuberth. Deux concepts avec chacun leur utilisation pertinente.
Le Schuberth S3 est avancé par la marque, ainsi que dans les tests, comme le casque le plus silencieux à 100 km/h sur une moto sans bulle. Or, moi, ce que je veux, c’est un casque silencieux derrière ma bulle, et je me suis dit que ça devrait le faire. C’est vrai, la protection, c’est une chose pour rouler vite et longtemps, mais le bruit généré par le AraÏ à 130 km/h est infernal sur ma T120. Et ce bruit est usant à la longue.
Je le connais bien, mon Araï, et je l’adore.
La boucle Double D, je ne la trouve pas contraignante, à part qu’elle oblige d’être mise ou enlevée sans les gants. Une fois en place, elle est facilement réglable et de par sa finesse, n’accroche pas le col du blouson lorsqu’on tourne la tête. En terme de sécurité, c’est le seul système admis en course, donc a priori, c’est le plus sécuritaireLe Schuberth a opté pour une boucle automatique crantée, facilement réglable aussi, et qui se met et se défait avec les gants, c’est un plus. Nullement gênante car plutôt fine et protégée par une gaine, je la trouve parfaite.
On va dire que donc, si on fait de petits parcours répétés avec obligation de mettre et d’enlever le casque aux arrêts, le Schuberth est plus adapté, mais bon, sur un long parcours, les boucles ne font pas l’intérêt d’un casque par rapport à l’autre.
Alors en quoi sont-ils différents ces deux casques ?
Par leurs marques déjà, qui bien que toutes deux centenaires, ou presque, ont deux façons différentes de voir le boulot
Les ingénieurs d’Araï sont des intégristes et conçoivent des casques toujours de la même façon. On pérennise ce qui va bien dans l’ancien et on améliore ses défauts pour toujours proposer un produit meilleur que le précédent. C’est une démarche qualitative basée sur la continuité et l’expérience. c’est ainsi qu’on ne déroge pas à plusieurs règles chez eux : la forme des casques est identique depuis des lustres car elle permet de glisser sur les obstacles, la boucle de fermeture est en double D parce que c’est la plus sécuritaire, et aucune espèce de chose n’est incluse dans la calotte du casque, afin d’en respecter l’intégrité.
Les ingénieurs de Schuberth font de la recherche et disposent d’une soufflerie, innovent sans cesse, soucieux du moindre détail de confort. Il y a même eu des recherches sur des casques différents pour pilote et passager, celui du passager étant pris dans les remous d’air de celui du pilote.
A peine ouvert, Lolo a déjà pourri le sujet.
Sacré Lolo !
Tiens, bizarre. On pourrait supprimer ce sujet en double
Ces deux casques ressemblent à des casques intégraux, sont homologués et proposent écran doté d’un pinlock anti buée et écran solaire. Et c’est à peu près tout ce qu’ils ont en commun.
Donc, cela confirme qu’on peut vendre un véhicule sans CT, légalement et avec déclaration de cession datée.
Il faut juste cocher la case indiquant que le véhicule n’a pas subi de transformation. Le reste est l’affaire de l’acheteur s’il souhaite faire établir un certificat d’immatriculation.
Pour avoir vendu récemment ma GSXR, je confirme : non, pas de case à cocher attestant de la présence d’un CT, seulement une case pour confirmer la remise d’un certificat de situation administrative (non gage) à l’acheteur.

En passant par le site ANTS ?
Ce que j’aurais aimé que PAOORL me dise, c’est s’il a du cocher une case concernant le CT lorsqu’il a rempli le formulaire ANTS en ligne. Ce n’est pas le cas du formulaire papier
Autrement dit, peut-on vendre sans CT et sans mentir ?
Une case du genre : « j’atteste sur l’honneur avoir fourni un CT à l’acheteur »
Sinon, ce que fait l’acheteur ensuite, lorsque la moto lui appartient et qu’elle n’est plus officiellement sous ma responsabilité, je m’en tape le coquillard à liquifier un œuf à la coque.
PAOORL, si tu nous lis …
Perso, ça m’intéresse de savoir si la procédure ANTS a demandé un CT, ou pas .
Un CT de moins de 6 mois étant obligatoire pour refaire la CG, ça parait inévitable …
Pour faire faire la carte grise oui pour vendre ?
Perso, ça m’intéresse de savoir si la procédure ANTS a demandé un CT, ou pas .
1 juillet 2025 à 6h52 en réponse à : Refroidissement par air et canicule, des précautions à prendre ? #366798Pour en savoir plus sur les caractéristiques des huiles (moteur, boîte, liquide de frein), il est toujours possible de consulter leurs fiches sur les sites des fabricants.
Deux huiles de même classification peuvent être très différentes.
Pour nos motos, seule la norme JASO garantit la compatibilité avec leurs embrayages, JASO MA 2 étant la plus protectrice.
30 juin 2025 à 18h31 en réponse à : Refroidissement par air et canicule, des précautions à prendre ? #366781Ah, le débat sur les huiles …
Un moteur chauffe, il est conçu pour cela.
Pour ne pas surchauffer, il est équipé d’un système de refroidissementIl est évident que les moteurs des Zéphyr, refroidis grâce à la circulation de l’air autour du moteur, sont dotés d’un système de refroidissement bien peu performant s’ils stagnent dans les bouchons en l’absence de vent, mais vont-ils surchauffer pour autant ?
Les huiles multigrades ont tellement progressé qu’on trouve aujourd’hui des huiles capables de lubrifier correctement des moteurs démarrés par – 20°C qui resteront suffisamment visqueuses à chaud.
Une 20w50 sera la plupart du temps une huile minérale plus sensible au cisaillement (donc moins durable), qu’une huile 100% synthèse, ce qui est souvent le cas des huiles affichant 10W ou moins.
C’est aussi une question de coût. Une huile minérale sera généralement moins chère qu’une synthétique, mais devra être vidangée plus souvent.
Un indice 60 indique justement une huile plus stable et plus visqueuse à chaud qu’une 50
Je rappelle que l’indice de fluidité à froid n’a aucun rapport avec celui de viscosité à chaud
Une huile chaude est toujours plus fluide qu’une huile froide, sinon, comment fonctionnerait la margarine ?Ce qu’on recherche, c’est une huile fluide à froid (pas trop visqueuse pour aller rapidement partout) et une huile qui ne fluidifie pas trop à chaud pour garder son pouvoir de lubrification
Pour répondre à ta question, que tu mettes l’une ou l’autre, la chaleur dégagée par le moteur sera toujours très désagréable en été, et donc le conseil de Brico est le bon, couper en cas de bouchon. L’huile préconisée par Polo est incontestablement plus sécuritaire en cas de surchauffe car elle permettra de continuer son rôle de lubrifiant là où le film d’huile de la 50 pourrait se rompre, entrainant un serrage des pièces en mouvement.
Dans la pratique, l’une ou l’autre font l’affaire
Bof, de toutes façons, avec ces japonaises, m’étonnerait qu’il n’y ait pas encore un petit bug surprise.
Tu as eu raison de détecter le dysfonctionnement normal, Flam ne mérite pas de bosser par cette chaleur en rentrant du taf, pis c’est le stock de bières qui en aurait pris un coup
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