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Il n’y a qu’un truc que je n’arrive pas à faire en commande vocale, c’est d’appeler un numéro. Peut-être que je n’ai pas trouvé la combine.
Ces pièces ne sont-elles pas toujours dispo chez Suzuki ? Pour mes Kawa, je suis surpris de voir que certaines pièces, comme les circlips de boîte, certains joints spy et toriques sont montés sur des motos relativement récentes et donc dispos chez le concessionnaire.
Kawa assure côté vieilles, ce qui n’est pas forcément le cas chez Suzuki. Par contre, les caoutchoucs ne sont pas donnés.
Ah ça, c’est bien embêtant, mais je pense comme William qu’il est possible de retirer la partie cassée en la poussant par derrière.
Dans ma vie de motard et d’automobiliste, je suis surpris chaque fois que j’apprends qu’un double n’a pas été anticipé. C’est prendre un risque de ne pas faire faire de double dès l’achat d’une moto. Et pourtant, tu n’es pas un cas isolé, et c’est déjà arrivé au ZC. Les concerné-es se reconnaîtront surement
Je regarde dans mon stock de caoutchoucs Hervé. Sans rien te promettre mais il me semble que j’ai peut-être des choses qui conviennent. Aucune certitude, je te redis ça rapidement.
Ce serait bien que tu indiques le diamètres et les épaisseurs.
Est-ce que certains ont des entretoises au centre ?
Pour l’allumer, il suffit d’appuyer sur le bouton et de le connecter en Bluetooth à son téléphone.
Les réglages de langue, de partage de données se font via l’application Cardo.
Pour répondre aux appels ou écouter de la musique, augmenter ou réduire le volume, changer de morceau, et tout ce qui touche au vrai intérêt, la communication entre motos, cela se fait par des commandes vocales qu’il faut mémoriser, sinon, si on dit n’importe quoi, le Cardo ne comprend rien et donc n’obéit pas à la commande.
Par exemple, pour gérer un appel, il suffit de dire « Réponds », « Ignore », « Raccroche », « rappeler le numéro », etc. même avec moi, cela à l’air de marcher.
Pour l’instant, je n’ai fait ces tests que dans mon appart, reste à savoir si ça fonctionne sur la route, mais y a des chances que ce soit le cas. Je vous en dirai donc un peu plus bientôt.Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.
Hier, montée au PDD au train de 10h. Beau temps et conditions idéales pour le développement de thermiques bleus (sans aucun nuage)
Les thermiques bleus, ce sont ces colonnes d’air ascendant dont on suppose la présence, mais qui demeurent totalement invisibles en l’absence d’indices. Ces indices, cela peut-être des rapaces ou des parapentes qui tournent dedans, une fumée d’écobuage qu’on voit s’élever verticalement et rapidement, ou tout autre chose que seuls les initiés sentent ou supposent en connaissant bien leur site de vol.
Dans ces cas là, la plupart des parapentistes attendent qu’un d’eux décolle et l’observent, il sert de fusible. Si on le voit s’enfoncer sans zéroter ni monter, tout le monde attend patiemment que le soleil réchauffe les sols, ce qui n’est pas désagréable en soit, allongé dans l’herbe avec un chapeau sur les yeux.Les sites météo annonçaient un plafond autour des 2000 m, soit de quoi s’amuser avec un décollage à 1420 m, et une absence quasi totale de vent.
Hier, le fusible, c’était moi. Donc le mec qu’on scrute au décollage, et dont on surveille les évolutions pour prévoir soi-même son début de vol.
Au PDD, je n’ai jamais réussi à dépasser les 1900 m, et vraiment pas souvent.
Je suis au décollage est, juste à droite de l’endroit où mon grand-père cultivait, lorsqu’il habitait au sommet, un petit jardin potager.
Une page de vie comme on ne fait plus, pour son travail à l’institut géographique, qui l’amenait à relever plusieurs fois par jour les instruments mesurant les données météo, et à en communiquer les résultats par pigeon. Il y vivait avec ma grand-mère, et mon oncle Paul (celui qui plus tard participa à quelques GP moto), y est né un jour d’hiver 1928.
Toujours un peu d’émotion quand je pense à ces aïeux là, qui ont modelé ma vie. Comment auraient-il pu imaginer qu’un jour je décollerai de là accroché à un bout de toile ?Or donc, me voici guettant le souffle d’air qui me permettra de prendre l’air en sécurité.
Il ne m’a fallu que 4 mn pour me retrouver propulsé 300 m plus haut, puis de fouiner dans l’immensité vierge de nuages afin de dégoter de quoi aller plus haut. Tout ça en étant plutôt bien secoué.
Déjà, passer l’altitude du Sancy (1886m), signifierait être l’auvergnat le plus haut à cette heure là, une véritable satisfaction.Je l’ai trouvé, ce thermique espéré, qui non seulement a exaucé mon vœu, mais m’a permis assez vite d’atteindre 2152 m. J’y suis resté plus d’une heure, vers ces altitudes, me faisant bien chahuter par moment.
D’autres ont décollé, mais très peu sont venus jouer avec moi, j’avais décollé au bon moment.
En face de moi, le massif du Sancy enneigé et ensoleillé, marque la limite sud-ouest du département, à ma gauche le Forez marque la limite est. Entre les deux, vers le sud, je distingue le mont Gerbier de Jonc et le Mézenc. En tournant vers le nord, j’observe l’immensité des plaines et tout autour cette barre brumeuse qui se dessine, un peu courbe. Ne serait-ce pas là la courbure de l’horizon ?
Moments magiques où je mesure que je suis là au milieu de rien, mais je commence à me cailler, je suis pris de tremblements musculaires, je repense à mes formations, quoi faire dans ces cas là. Mon plus gros vol au PDD est de 1h 23 mn, celui de mon pote Yann, qui a commencé comme moi après avoir cessé de travailler, de 1h 24 mn. Il me nargue avec ça depuis plus de six mois. J’en suis à 50 mn de vol, 1200 m au dessus de l’atterro, soit quasi 20 mn de descente, il faut que je tienne encore 15 mn, l’occasion est rare et trop belle. Je bois un coup, je fais quelques mouvements pour me décontracter, je me concentre sur ce que je ne dois pas faire. Pas d’euphorie, se détendre, visualiser son plan de vol pour rejoindre le plancher des vaches, calculer certaines bricoles. Et je commence ma descente, lucide et serein.
Il me faudra faire quelques mouvements pour échauffer mes articulations avant de solliciter de nouveau mes jambes.
Je me pose après 1h 44 mn de vol, heureux, records personnels d’altitude et de durée explosés non dans l’effort, mais dans ce loisir jouissif et prenant.
Ce matin, le lendemain donc, je compte bien rééditer ma « performance » de la veille. Les conditions sur le papier sont quasi les mêmes.
J’ai volé 12 mn, sans jamais remonter au dessus du déco. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, vous disais-je !Tu peux essayer de shunter le relais de démarreur comme sur la vidéo que j’ai faite depuis mon Vmax
Bah avec les calories dépensées, le prochain décollage sera plus facile et rapide ;)
Grave erreur de penser cela. Le poids, c’est le moteur. Plus on est lourd, plus la voile prends en charge le pilote, et plus ca décolle vite, dans les limites de capacité de la voile, bien entendu
Une sacrée journée avec un rendement marche et vol exceptionnel.
Premier site : conditions météo en dehors de ce qui était prévu, je file sur une deuxième site plus prometteur.
50 mn de marche 250 D+ pour accéder au sommet et vol de seulement 2 mn, à cause d’une masse d’air très très stable.
Je remonte et au sommet, les conditions n’étaient pas bonnes, donc redescente à pinces par le même chemin.
Bon, au moins je me dis que j’avais un joli bureau aujourd’hui, avec la vue sur le Sancy enneigé …Je remonte le sujet pour ceux qui ne l’ont pas encore lu et recherchent une moto
Comme tout bon parapentiste pendant les périodes de mauvais temps, j’ai refait le carrelage de ma salle de bain tout en regardant la télé
Mais aujourd’hui, les joints vont sécher tout seuls et je vais réfléchir à la suite des travaux depuis les airs.
Ça tombe bien, la porte de douche commandée n’est toujours pas arrivée et les jeux olympiques sont terminés
De prime abord, j’avais pensé que c’était un casque Kawasaki
Bilan depuis le début : 11 sites, 196 vols en deux ans pour presque 35 h, soit une moyenne de 10 mn par vol
Ce sont des statistiques qui reflètent mon activité privilégiée en conditions douces, souvent le matin ou en fin d’après-midi, où les vols ne sont pas bien longs
Parmi ceux-ci, il y en a qui ont bien gonflé les stats, dont un de 1h23mnProgramme pour 2026 :
Découvrir des sites et faire durer les vols
J’aimerais réaliser assez souvent des vols de 20 mn mini, et quelques uns de plus d’une heure
Pas d’objectif, bien sûr, mais des souhaits simplementPour découvrir des sites, je compte sur mes déplacements, et l’un d’eux est le rasso en Alsace, que je ferai sans doute déborder de quelques jours. Sur le chemin séparant l’Auvergne de l’Alsace, y a les montagnes du Jura aussi.
Mais rien que dans le Puy-De-Dôme, il y en a une soixantaine, je n’en ai utilisé que 8, donc pas trop loin de chez moi, ça devrait le faire aussi.Pour voler plus longtemps, il faut que je décolle quand les conditions sont plus costaudes, soit du vent linéaire plus fort pour faire du vol de pente, soit des conditions thermiques pour grimper, grimper, grimper et planer, planer, planer.
2026 a commencé par un mois de janvier meilleur que les années précédentes, avec 4 vols pour 20 mn au total. Mais en février, nada. La semaine prochaine, avec le ciel de traîne qui ourle les côtes atlantiques depuis hier, devrait bien se passer.
Si je prends ton jean, mon Lolo, je vais me retrouver avec les protections genou sur les chevilles.
A propos de posé élégant (de toilette ?), avant-hier, en découvrant un site près du Puy en Velay, fallait viser un grand pré un peu inondé par endroits, bordé d’arbres, d’une rivière et d’une route et sa ligne électrique, et pourvu d’une manche à air aussi efficace pour indiquer la direction du vent qu’un slip troué pour tenir l’anus au chaud.
Donc, la route, on oublie, la ligne électrique on en reste loin, les arbres et la rivière, on les évite. J’étais bien décidé à mettre les pieds sur un bout d’herbes pas trop humides au milieu des flaques, histoire de ne pas me tremper les godasses, mais ça ne s’est pas passé comme prévu. Tout à mon désir de précision d’atterrissage, j’ai foiré mon arrondi élégant. Alors posé, oui, sans me faire mal, oui, sur les pieds, oui, mais pas longtemps, vu qu’y avait un peu de vent arrière (merci la manche à air détruite) et que la voile m’a tiré en avant une fois les pieds au sol.
Je suis donc ressorti du pré bicolore, un côté couleur vêtements, et l’autre couleur bouillasse. Bon, c’est pas dramatique, mais c’est vivifiant et ça remet les idées en place.
Ça permet de voir aussi très bien ce qui trinque en cas de gamelle au sol : tout le côté du casque a mangé de la boue, ce qui atteste de son utilité, le gant gauche idem, et la veste de montagne censée résister à l’abrasion est boueuse, mais se révèle neuve une fois nettoyée.
C’est un peu comme la moto, possible d’en faire en short, sans gants et sans casque, mais … -
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