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CBX n’ayant pas mis son réveil et étant encore dans les bras de Morphée , je me permets une proposition : niveau de cuve trop bas . Joue sur la butée du flotteur sous le pointeau pour augmenter le niveau d’essence dans la cuve. Si ce n’est pas là que ça se passe, on ira chercher ailleurs plus tard… Tu as essayé avec une blonde?…

Merci beaucoup à Michel et CBX. Avec de pareilles recommandations, je vais y aller les yeux fermés.

Super 98 à coup sûr. Y en a qu’on essayé le 95 ! Mais l’ajout d’alcool à 5% et maintenant à 10% ( E5 et E10)finit toujours par avoir raison des caoutchoucs des carbus sans parler des dépôts dans le robinet d’essence et les cuves de carbus. Le 95 est a bannir pour une meilleure longévité de la carburation

Roue libre je pense

En réponse à Etienne34 (post 97281]Via youtube ça le fera! Pour ton problème je sais pas trop mais malgré tes tests sur batterie, j’aurai commencé par brancher des cables sur un véhicule moteur tournant.”
Attention à cette technique particulièrement funeste pour les boitiers CDI

aucun problème pour retirer la tige d’embrayage
En réponse à Yvan (post 96953]j’en suis pas sur, mais d’origine sur la rampe c’est des gicleur de 080, sur la mienne je lit 108, ça fait tout de même +028, c’est peut être ça le déséquilibre ? pour le pinard … c’est vrai on en a pas a Mennetou (mais on a une citée médiéval, et dans quelque année on aura du Romorantin pas loin, cuvée royale, de vignes recensement replantée a Chambord, au fameux chà¢teau … et moi je suis originaire de Reuilly dans le Berry … j’avais des bouteilles de Menetou salon, mais je croit qu’elle sont sifflé, évideament … :)”
Les fameuses vignes que François 1er avait rapportées d’Italie et qu’il avait fait replanter à Chambord tant le cépage l’avait impressionné mais la plantation sur le terrain marécageux de Chambord s’était révélée catastrophique. On va attendre pour juger de ce cépage pré-phylloxérique conservé au domaine de Mr Marionnet en Sologne, qui est un fondu des cépages non greffés. J’en ai justement gouté un ce dernier week end, le Gamay de bouze, originaire de Bouze les Beaunes. Intéressant sur une cote de b≈ìuf quoique léger à souhait pour une après midi d’été. De la belle ouvrage de ce grand viticulteur. Si u n’as plus de Ménétou Salon, je me contenterai d’un coteau du Gienois de chez Bourgeois. Santé!!!

En réponse à Yvan (post 96945]Si tu passe a Mennetou sur cher, je te paye un canon !”
J’aurais bien sûr préféré que tu oublies un « N » à ton Mennetou et qu’il soit « Salon » plus que « sur Cher »; ce qui aurait valorisé le canon que tu me proposes si gentiment. Quoiqu’il en soit je retiens ta proposition et si d’aventure mes roues me menaient légèrement en dehors des sillons de vignes des vins de Loire et de Loir et Cher quand elles ne sont pas pas du Sancerrois, je ne manquerais pas de t’en informer. Je note quand même que ton « Mennetou sur Cher » est un fac similé du « Ménetou Salon » au vignoble exceptionnel et que la coutume locale n’hésite pas à vouloir nous faire prendre des « Chabris » pour des « Chablis ». Ta région est passée à deux lettres de vignobles d’exception. Merci pour ta proposition.

Trop riche. A reprendre les vis de richesse pour appauvrir le mélange . On part d’un postulat tout simple : le système de carburation est prévu pour fonctionner avec une boite à air fermé et un filtre à air, donc il convient de remettre çà en place et d’adapter le volume d’essence au volume d’air délivré par le système de filtration ( Rapport de 1 à 7 si ma mémoire est bonne). Quand tu auras trouvé via les vis de richesse le bon débit d’essence de bas régime , tu pourras t’attaquer au gicleurs pour les hauts régimes. CBX daignera-t-il nous gratifier de son si joli tableau concernant les éléments relatifs à la carburation en fonction du régime moteur?… ou faut-il que je fouille dans mes archives ce qui risque de durer vu que je pars demain en 404 pour un périple Sud ouest France puis remonter par le centre .

Mieux vaut procéder par ordre. Maintenant que les aiguilles sont en place, fais des tests pour voir ce qui se passe. Tu fais une cinquantaine de bornes pour bien mettre en chauffe et tu verras comment la moto se comporte en accélération, décélération,régime constant à haut et à bas régime. Après cela tu regarderas la couleur de tes bougies et de sortie de pot, une petite photo et on en recause. Si elle ne marche vraiment pas du tout, tu oublies ce que je t’ai dit et on reparlera avec les costauds du forum de ce problème de gicleurs.
19 juillet 2015 à 18h21 en réponse à : Les Zéphyrien(ne)s ont aussi des vieilles voitures; c’est ici #100612Peugeot l’avait mis en place dès 1960 sur la 404
My name is Bond…Briconaute Bond! Briconaute 007, à partir de maintenant on est gentil avec moi!
17 juillet 2015 à 20h58 en réponse à : Les Zéphyrien(ne)s ont aussi des vieilles voitures; c’est ici #100579Jolie histoire Etienne , très touchante. C’est marrant ce que tu dis mon grand père est mort j’avais dix ans. Il avait souhaiter qu’on me donne sa moto et son couteau. Le couteau à manche de nacre était celui qu’il avait toujours dans sa poche au jardin, tellement affuté qu’aujourd’hui la hauteur de lame a diminué d’un tiers. Ses initiales sont gravées sur le manche et je crois bien que je le réserve pour mon premier petit fils qui m’accompagne souvent au jardin. Quand à sa moto, elle a été pendant plus de vingt ans dans mon bureau professionnel et aujourd’hui elle trône dans la véranda. Ces passages de témoins via les objets qui deviennent des choses quand elles s’animent de la sorte, sont révélateurs de la nécessité de transmission, de partage de connaissances tout autant que de sentiments. En fait je crois que c’est çà l’éternité : le sillage laissé derrière soi qui longtemps ondoie dans la mémoire des hommes. Plus l’homme est grand , plus la mémoire est partagée par un nombre important et plus longue est la trace dans le temps. Cadeau : la « Sansoupap » que mon grand père m’ transmise :
…et pendant qu’on y est, son couteau:
17 juillet 2015 à 16h36 en réponse à : Les Zéphyrien(ne)s ont aussi des vieilles voitures; c’est ici #100572Et comme elle ne veut toujours pas qu’on véhicule les enfants dans le cabriolet, il y a un an et demi j’ai complèté le garage avec celle là, que j’aime bien mais qui ne peut pas rivaliser avec la 404. Au moins celle là, elle a un toit et des ceintures. D’ailleurs c’est quand elle est arrivée à la maison que Chloé a ressenti l’irrépressible envie de rouler en vieille, d’où l’Aronde évoquée précédemment. Celle là, à part un changement de moteur qui a fait l’objet d’un sujet spécial http://www.zephyrclub.fr/forum/3-musique-cinema-et-litterature/52776-un-petit-v4-ford-remis-a-neuf et les freins refaits dans un parking anglais récemment, je n’ai pas eu à mettre les mains dedans. Elle est quand même jolie.
16 juillet 2015 à 22h36 en réponse à : Les Zéphyrien(ne)s ont aussi des vieilles voitures; c’est ici #100557Ce qui fut dit fut fait. Le week end d’après on attaquait le démontage total. Chaque pièce a fait l’objet d’un magasinage en bonne et due forme avec sa propre boulonnerie. L’intérieur, puis le moteur, la boite le pont les freins, l’électricité. Puis vint la carrosserie dan son intégralité. Tout fut déposé, mis à nu, ausculté. Moi j’ai été muté au siège social de ma boite fin 88. C’est à ce moment là que Philippe a voulu s’installer à son compte en Electricité Carburation automobile. J’ai été son premier client. J’étais dans le Val d’Oise, ma voiture et Philippe à Rennes. Je n’avais plus que le temps de bosser et m’occuper des filles. Entre temps j’avais revendu la Caravelle qui ne brillait guère par la qualité de son freinage, et je m’étais dit qu’en région parisienne je l’aurais pliée dans un brusque ralentissement. Pour ne pas perdre la main, j’avais acheté un Lancia Fulvia pour continuer à faire les kékés avec les filles sur le bord de l’Oise ou de la Seine . Ma promo m’avait valu un poste au siège mais la suppression de ma voiture de fonction . Pour avoir de la place pour partir en vacances j’ai revendu la Lancia deux ans plus tard et racheté une berline 404. Pendant ce temps Philippe continuait la réno du cabriolet à temps perdu, histoire de faire dégonfler la facture. La caisse fut confiée à un tolier peintre qui travaillait exclusivement à l’étain. Le moteur, la boite et le pont ont été ouverts par Philippe qui a tout refait à neuf en changeant ce qui devait l’être même préventivement. Les freins, l’embrayage furent remis à neuf également. Les années passaient et l’ensemble se reconstituait au rythme du temps non vendu aux autres clients par Philippe. Quatre vingt cinq, plus treize, quatre vingt dix huit. C’est en quatre vingt dix huit qu’il est arrivé avec sa Mercos avec à l’arrière le plateau et sur le plateau le Cab. Rutilant, resplendissant, magique. Entre temps j’avais rencontré Françoise, on avait monté notre boite à Coulommiers. On avait toujours la berline, mais il avait fallu racheter une voiture pour mes déplacements pro, une Lancia Kappa. Philippe est reparti le dimanche soir avec la berline sur le plateau pour la revendre à Rennes à un copain à lui. Le cab a pris la place dans le garage et depuis je la regarde, je la regarde, je la regarde‚ Le dimanche on allait rouler en Cab ; notre semaine de vacances on la passait en Cab . Juliette avait six ans quand on a repris possession de la Pininfarina. Elle passait ses vacances sous une couverture, à l’arrière pour échapper au vent ; elle appelait çà ´ faire ses secrets ª, impossible de savoir ce qui se disait entre elle et elle. Plus tard les petits de Chloé sont nés, mais comme il n’y a pas de ceintures de sécurité, Chloé n’a jamais voulu qu’on les emmène se promener. Ils demandent à Juliette comment çà fait quand on est dedans‚ ´ Ca fait du vent ª dit elle du haut de ses vingt deux ans. Leurs yeux brillent quand ils sont devant et je les soupçonne de se projeter dans le futur, quand ils seront grands, quand je passerai l’arme à gauche pour enfin récupérer l’objet de leurs désirs et aller prendre le vent sans le consentement de leur mère. Faudra qu’ils soient patients, j’ai d’autres projets.
15 juillet 2015 à 21h03 en réponse à : Les Zéphyrien(ne)s ont aussi des vieilles voitures; c’est ici #100535
´ C’est la voiture de mon grand père. Il l’avait achetée en 67, mais depuis quatre ou cinq ans, il ne s’en servait plus. Pour gagner de la place mon père à tout empillé‚dedans ª De fait ; c’est un sacré capharnaàºm. Par-dessus les sièges, la capote démontée plus ou moins dépliée. Posé sur l’habitacle le Hard Top non fixé. Des roues, un parasol, des sièges de jardin, je voulais un grand cabriolet, là j’étais servi. On aurait pu remplacer le volume de ce bric à brac par quatre adultes bien installés. Première démarche : vider tout çà. Puis nous commençons à y regarder d’un peu plus près . Le compteur affiche quatre vingt quatorze mille et quelques kilomètres .Un rapide coup d’≈ìil sur le caoutchouc des pédales et sur la colonne de direction afin de vérifier l’usure due aux frottement des pieds et des clés et ce kilométrage nous semble très probable. Toujours la même histoire ces compteurs à cinq chiffres ! Un élément en fonte d’alu de l’armature de capote est cassé en deux sur un point de pivot, résultat d’un fausse manipe au repliage façon bourrin. Les sièges en cuir sont rigidifiés par le temps mais ne sont pas craquelés ; une immersion durable dans de la graisse de pied de b≈ìuf aura raison de ce défaut. ´ On peut regarder le moteur ? ª ´ Vous savez elle n’a pas tourné depuis très longtemps ª. ´ Si vous avez autre chose à faire, ne vous dérangez pas pour nous ; on risque d’en avoir pour un bout de temps ª. Il nous dit que çà l’intéresse de voir, que son père s’en fiche de cette bagnole, qu’il aurait aimé la garder mais que son père veut que çà dégage après le décès du grand père. Il se campe dans un coin du hangar sous lequel la voiture est stockée dans de bonnes conditions, sol en terre battu, local semi ouvert bien ventilé et bien au sec. Toutes les caractéristiques climatiques qui nous incitaient à chercher dans cette région du Loiret sont réunies. Reste à en savoir un peu plus. Dépose de la batterie, déconnexion au circuit d’arrivée d’essence, vidange moteur, ouverture du filtre à essence, vidange du circuit de refroidissement, c’est parti pour une installation en bonne et due forme avant démarrage. Les fluides usagés sont remplacés, les bougies aussi, l’allumage est ouvert, les vis platinées sont plutôt en bon état, une batterie d’appoint est branchée. Contrôle aux bougies après un coup de démarreur sans rebrancher le circuit d’essence : il y a de l’étincelle et pas de blocage moteur ; le démarreur entraîne la mécanique dans un bruit métallique pendant que la pompe de gavage se vide de la vieille essence qu’elle contenait encore. Premier test concluant. ´ Vous savez, elle marchait encore bien quand mon grand père a arrêté de rouler ª ´ Il faut toujours prendre des précautions au redémarrage après une longue immobilisation. ª Nous remontons les bougies et relançons l’opération avec de la compression cette fois. Le moteur tourne toujours sans contrainte. Il est temps de brancher le circuit d’essence annexe. Contact, démarreur le temps que la pompe de gavage se remplisse et alimente la pompe d’injection. Déjà l’essence circule par le circuit de retour au bidon placé au dessus du moteur. Une petite toux sèche puis plus rien. On recommence. Une petite quinte de toux qui ne semble pas dégager les voies respiratoires de la dame. On attend et on recommence et voilà qu’avec l’aide du démarreur le moteur toussote quelques secondes avant de prendre son rythme de ralenti bringuebalant qui secoue les supports moteurs. On va laisser tourner comme çà, gentiment, sans intervenir, il faut donner du temps au temps. Çà fait une bonne heure qu’on est dessus et la vieille dame trouve petit à petit son rythme de petite vieille. Pendant c temps, auscultation de la carrosserie. Pour çà, rien de tel qu’une lampe de poche et un tournevis. Nous voilà sous la voiture, Philippe à un bout, moi à l’autre,les tournevis virevoltent à travers les planchers à travers les bas de caisse et on sait tout de suite qu’il va y avoir du boulot. Mais le chà¢ssis est sain et les éléments de carrosserie quoique attaqués par des points de rouille perforante ne sont pas déformés par des chocs ni ne nécessitent de remplacement. La voiture est complète, il ne lui manque rien et la base de restauration est excellente. Pendant ce temps le régime moteur s’est stabilisé et le ronronnement régulier finirait par nous endormir. Il est temps de faire monter le régime progressivement. Les tours montent de cinq cents en cinq cents toutes les dix minutes : Çà se passe parfaitement bien. Pas de fuite d’huile, pas de fuite de liquide de refroidissement, l’aiguille de température monte tout doucement est mettra plus de vingt minutes à trouver sa place en milieu de manomètre jusqu’à se stabiliser après déclenchement du moto ventilateur asservi. On peut tester l’embrayage et la boite dans la cour autour de la maison. Tout répond correctement, tout comme les freins bien secs aux pistons de roues et au maitre cylindre. On installe un gros filtre à essence Bosch en sortie de réservoir et on raccorde en lieu et place de notre bidon de test .Tout est OK. Çà circule correctement dans le circuit d’essence Çà sent bon le départ ! Derniers tests: lumières, clignotants et stop. On fixe le Hard Top à sa place Les papiers de vente sont remplis en bonne et due forme et me voilà allégé de dix mille francs, montant de la transaction, une misère au regard du modèle et de son état. Il est près de dix neuf heures. Une station service pour le réservoir, un restau pour les voyageurs et les pleins faits, nous pouvons regagner Rennes par la route. Il est vingt heures trente. La vitesse est fixée à soixante dix pour la première heure puis quatre vingt plus tard. Philippe à pris le volant de la merveille, moi je suis avec ma caisse remplie de ce qui ne pouvait pas rentrer dans l’autre. A une heure du mat, on ouvre le hangar où on range les voitures en cours de réno. Elle prend sa place à coté des autres. Il y a là une Matra530 de Philippe, une MG BGT de Patrick, un autre larron, et une autre voiture dont je ne me souviens plus. ´ Le Week end prochain, on attaque le démontage ; on démonte TOUT, plus une vis sur un écrou. On reprend tout à zéro. On va en faire une voiture neuve. ª ´ Je n’osais pas le dire me répond Philippe laconique‚Un café ? ª ´ OK ª Qu’est ce que je ne ferais pas pour prolonger l’instant devant ‚ ´ MA ª 404 Cabriolet On est resté là une bonne heure avant de regagner nos pénates respectives. Je me suis endormi tard cette nuit là‚

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