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Bof, de toutes façons, avec ces japonaises, m’étonnerait qu’il n’y ait pas encore un petit bug surprise.
Tu as eu raison de détecter le dysfonctionnement normal, Flam ne mérite pas de bosser par cette chaleur en rentrant du taf, pis c’est le stock de bières qui en aurait pris un coup
Ch’suis quand même très déçu
Moi qui pensais que tu allais te lancer dans le dépiautage du circuit comme si t’avais une italienne des 70’s …
Fiston. pour une fois qu’on tenait un truc rigolo a la veille d’un départ dans un pays moyenâgeux …
Je l’ai prise pour de l’huile qui voulait du flacon

Alors,oui, c’est bien de l’huile qui coule de la burette 😂
Bon là, je peux pas faire mieux, je suis à fond

Avec une photo prise en macro, siouplé !
Comme sur la photo, mon cher Flo
Flo n’en sait heureusement rien, grâce à mon ami CIF
Stef, mais certains jeux de mots me semblent issus de l’héritage de Pierre Dac et de Francis Blanche
V’là que ça se corse, à peine rentrés, ça redaigne partir !
Je voulais dire que je m’étais déjà posé dans les blés et dans les colzas. Ne déformez pas mes propos !
Bah oui Etienne aussi, mais lui préfère le blé :)
Apparemment le pop corn aussi
Petits bricolages ce matin
Huilage de la gaine du câble du compteur, avec vérification de la présence de la petite rondelle en bas du câble, qui limite la friction et préserve la durée de vie du câble
Et retrouvage et préparation des câbles neufs de tirage et de retour de la poignée d’accélérateur
Puis vérification de l’intégrité du fonctionnement électrique avec une batterie sortie de charge.
Tout va bien !Aujourd’hui, les conditions sont très défavorables, ça ne vole pas vers chez moi. D’ailleurs quasiment partout en France ça ne vole pas.
Je vous propose donc une petite récréation. Elle illustre le fait qu’une aile a fortement tendance à toujours vouloir voler. Et que d’être au sol en cas de bonne rafale est problématique.
De gauche à droite, il y a mon fils, mon pote Michel et un autre que je ne connais pas. On peut s’apercevoir facilement que ce dernier ne contrôle pas grand-chose. Il est à deux doigts de se faire traîner au sol, quand les deux premiers ont réussi à neutraliser leur aile. Heureusement pour lui, c’était une petite rafale.
Imaginez ce que ça peut donner en dehors d’une pente école, sur un décollage bordé d’arbres, de ronces, de rochers ou tout simplement au bord d’une falaise !
Pour ma part, ce jour-là, voyant que les conditions devenaient thermiques, générant de brusques variations de force de vent et commençant à fatiguer, j’avais plié ma voile et pris la caméra.
https://youtu.be/pMi_bkE86H4?si=Jp7upIPBS9drFyEa
Je voulais dire que je m’étais déjà posé dans les blés et dans les colzas. Ne déformez pas mes propos !
Comme on dit, tant que ça vole, il n’y a pas de soucis.
Ne jamais oublier qu’en activité aérienne, le plus dur, c’est le sol. Il faut donc bosser au sol énormément, des gonflages sans décollage, se déplacer avec la voile, dans tous les sens et dans des conditions d’aérologie simples et complexes.
Avant de décoller, il faut savoir rester au sol et empêcher la voile de faire ce pour quoi elle est conçue : voler.
Sur mes plus de 100h d’exercices au sol, j’ai taté de la terre, du caillou, de l’herbe, en me faisant surprendre et traîner sur quelquefois 50 m qui paraissent bien longs. Ma voile fait plus de 25m2, il suffit d’imaginer déjà comment un cerf-volant bien plus petit tire sur les bras). Il est hors de question que cela m’arrive sur un site de décollage !
Nombreux sont les incidents au décollage qui se terminent bien, mais quelques uns engendrent des accidents.
Une fois en l’air, on suit le plan de vol, obligatoire et non dérogeable, ou le plan B, ou le C, peu importe, et il faut conserver au moins un neurone en état pour réaliser l’essentiel, l’atterrissage.
A l’atterrissage, j’ai aussi testé céréales ou oléagineux, pas désagréable mais donc pas au bon endroit, quelques chutes en avant ou des posés un peu verticaux, mais c’est le lot de l’apprentissage. Aujourd’hui je suis très souvent à 10m de ma cible, c’est mieux.
Le parapente maintient les sens en éveil, c’est certain
C’est bien vrai ça !
Décoller sans avoir conscience des risques du vol serait se mettre en grand danger.
Mais c’est le lot de beaucoup d’activités, à commencer par monter dans sa voiture. Une chose qu’on fait naturellement avec l’habitude. Et la moto, c’est pareil, avec le risque de se péter la gueule.
A moto, le danger est partout, des autres, des obstacles, de soi-même surtout.
Que dire de quelqu’un qui descend son escalier en tongues ou qui monte debout sur un fauteuil à roulettes ? Ne prend t-il pas des risques inutiles en ignorant les dangers potentiels des arêtes des marches d’escalier ou d’un coin de bureau ?
Le parapente, activité aérienne, cela se pratique avec une dimension supplémentaire. Aucune route n’est tracée, mais il faut pourtant comprendre la masse d’air pour s’en faire une alliée et garder de la marge par rapport aux obstacles.
Hier, mon vario m’a indiqué entre 27 et 31 km/h de vent d’Est et des vitesses sol entre 0 vent de face et 65 dos au vent. 35 km/h en dérive vent de travers. Ce sont des vitesses qui incitent à garder de la marge aux obstacles et à cogiter pour rentrer à l’atterro.
Mais quel plaisir d’intégrer les paramètres et de ressentir le vol !
Samedi, mon fiston s’est offert un vol rando de quasi 5 heures et 163 km, partant d’un sommet du Vercors pour aller survoler le nord de la Chartreuse (le rasso 2024), et revenir poser dans une vallée du Vercors. Je n’en suis pas encore à ce niveau, mais je progresse.
Hier, mon vol a duré 1h23, à une vitesse moyenne de 1,4 km/h et j’ai parcouru en essuie-glaces courts 25 km, sans faire défiler les paysages puisque en stagnant sur place. Étonnant, non ?
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