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Un petit point après quelques km parcourus avec mes nouveaux ressorts
C’est parfait ! Quelle différence en duo ou je règle sur le cran 3, avec hydraulique au milieu !
Un seul bémol, mais ce n’est pas la faute d’EMC, je continue à avoir mon shimmy très présent qui m’empêche de lâcher le guidon en solo, lorsque mon top-case en place, qui plus est chargé
En duo, le problème ne se pose pas.Vide : 6,5 kg avec le porte-paquet
Avec mon matos de parapente : 14 kgJe ne vois donc qu’une solution : supprimer ce porte-à-faux que la moto ne supporte pas.
Je prends donc le taureau par les cornes
Achat d’une selle d’occasion et d’une deuxième platine de top-case, dans le but de confectionner une selle avec platine intégrée. Le top-case sera ainsi en lieu et place du passager, et non plus en porte-à-faux arrière. le problème de shimmy sera résolu par ce recentrage des masses radical (top-case avancé de 37 cm)
Ca donne ça pour le moment
Pour repasser en duo, hop, hop, hop, replacement du top-case à l’arrière et repose de la selle duo.
Bien vu Pierrot !
Crever, c’est mourir un pneu, non ?
Un petit truc à savoir, le Schuberth ne permet pas de rouler avec l’écran entrouvert. Le courant d’air généré est bien trop fort. C’est surement une conséquence de son côté « bulle » et du soin porté à son étanchéité à l’air.
De même, l’ouverture des aérations sur la mentonnière génère du bruit, surtout derrière le pare-brise de la T120. A l’air libre, ces ouvertures restent silencieuses
Le Captain est tout simplement boyant !
Je préfère le voir comme ça que mou comme un Flam
Au final, les deux casques sont de très bons casques.
Dans mon idée, le Araï est le meilleur sur ma Thruxton que je n’utilise que sur petites routes pour des trajets dynamiques.
Le champ de vision est exceptionnel et son écran solaire utilisé comme visière de casquette est un vrai plus car il protège du soleil sans nuire à la visibilité en sous-bois.
Le Schuberth est facile à vivre, plus simple à manipuler et saura être un compagnon de route agréable sur la T120 utilisée comme une routière, son côté « bulle protectrice » est un vrai bonheur. Et sa totale fusion avec le système de communication est à mon sens un atout majeur pour qui veut voyager moderne.
Sur la Thruxton, dont la petite bulle ne protège en rien, sauf si on se planque derrière, il suffit de rester droit pour s’en prendre plein la poire.
Le Araį est parfait, a un détail fâcheux près, c’est qu’il laisse circuler de l’air en quantité autour du menton, air qui remonte à mes lentilles de contact, et qui les sèche, obligeant parfois à regarder la route en pointillés. C’est très désagréable, voire dangereux, et ça m’oblige à rouler constamment avec quelque chose autour du cou pour éviter cette remontée d’air.
Le Schuberth est une bulle et ce problème n’apparaît pas.
Lequel est le plus silencieux, je ne sais le dire car tous les deux filent dans l’air sans bruits parasites.
L’Araï laisse apparaître un petit sifflement si l’écran solaire est totalement rabattu, mais cela dépend aussi de l’inclinaison de la tête
Reste toujours cette différence d’une moins forte insonorisation du S3 aux bruits alentours, qui est surprenante sans être gênante.
En statique, je n’ai plus rien à dire
Et sur la route alors ?
Sur la T120, avec son pare-brise qui génère des remous juste là où il ne faut pas, avec le Araï, ça fait beaucoup de bruit, et ce dès 80 km/h, et on n’entend pas trop la mécanique ni l’échappement. A 160, la moto commence à onduler, c’est la limite saine. Avec le S3, les bruits commencent au même niveau, mais moins forts, et il est possible de garder la moto saine jusqu’à 180.
Le Schuberth est donc mieux profilé, convient mieux aux hautes vitesses, et est globalement plus silencieux.
Mais attention, ce n’est pas le silence intégral, hein, et sur ce point, je ne suis pas loin d’être déçu car j’en attendais beaucoup plus.
Il filtre beaucoup mieux les bruits d’air, c’est certain, mais curieusement, et c’est peut-être le pendant de cette filtration, on entend beaucoup plus le moteur et l’échappement. L’environnement reste donc bruyant.La tête est comme dans une bulle hermétique, avec une sorte de résonnance désagréable, tout cela est difficile à expliquer.
En duo, lorsque Flo me parle, je capte beaucoup mieux ses paroles. Le Araï doit donc être plus hermétique à l’ambiance sonore.
Schuberth aurait-il réalisé le tour de force de rendre un casque peu hermétique aux bruits extérieurs, ce qui va dans le sens de la sécurité, mais filtrant bien les bruits aérodynamiques ?
Question finition, il est bien difficile de départager les deux. Les solutions d’aération sont globalement identiques, et les deux finitions sont de très bonne qualité.
Je mettrai un point de plus à Araï pour s’être cassé la binette à étudier des caches qui viennent masquer le mécanisme d’articulation et de maintien de l’écran.


Ça ne sert à rien, mais esthétiquement, ça permet de faire un casque avec plus de décor peint
Et puisqu’on parle de la peinture, il semble à l’oeil que le Araï a bénéficié d’un meilleur vernis.
Question finition donc, les deux sont extrêmement valorisantes, mais le Araï est un petit cran au-dessus.
Ou, bien sûr Polo, mais c’est pareil avec le Araï. Pas de différences à ce niveau, mais tu as bien fait d’en parler car les écrans du Araï sont justes beaucoup plus chers. C’est une honte !
Avantage Schuberth sur ce point pour des questions tarifaires, mais pas de différence de concept à ce niveau
Il y a un point sur lequel Araï est nul et Schuberth au top, c’est l’intégration de l’intercom de la marque.
Bon évidemment, si on roule sans intercom, ça ne sert à rien, mais leur système est quasi invisible, pas de protubérance sur le coté, donc aérodynamisme et silence préservés. Et c’est précâblé ! Bien vu Schubert !
Derrière la tête, c’est le cache à enlever pour installer le module de communication, sur le côté, c’est le cache pour le boitier de commande
Y a que l’emplacement pour mettre un pull dont je ne comprends pas l’utilité …
Je préfère voir Steph grand perdant d’un concours photo fallacieux qu’en train de chercher son levier de frein dans la broussaille en plein virage
Les écrans solaires des deux casques sont radicalement différents
Comme chez Araï, on ne touche pas la calotte du casque, l’écran est donc rajouté par dessus
On le manipule directement avec les gants, et il est doté de 5 positions qui tiennent fermement, même à vitesse soutenue (je ne dépasse que très rarement les 130 km/h, sur autoroute allemande évidemment). La dernière position le plaque en double peau sur l’écran principalChez Schuberth, c’est le contraire, l’écran solaire est intégré sous l’écran principal et sort ou rentre en manipulant un poussoir main gauche, que je juge très pratique et facile à manipuler. Il se verrouille sur la position souhaitée.
Alors quel est le meilleur système ? Bien difficile de le dire, car s’il est évident que l’écran du Araï est une pièce rapportée qui génère justement du bruit derrière une bulle, qu’il fait moins propre que celui du Schuberth très bien intégré, cette visière supplémentaire est extrêmement judicieuse lorsqu’on a le soleil de face, agissant peu ou prou comme si l’on portait une casquette
L’écran solaire Schuberth est très efficace pour éviter d’être ébloui dans une ambiance très lumineuse, mais soleil de face, ce n’est pas super, on l’a quand même en pleine poire.Autrement dit, quand il s’agit de passer des sous-bois à des espaces découverts sur une petite route de campagne, avantage certain au Araï. S’il s’agit de tracer de l’autoroute en ambiance ensoleillée, mais pas de face, avantage au Schuberth. Deux concepts avec chacun leur utilisation pertinente.
Pour parler des notions de risque et de danger, on peut d’ailleurs faire facilement un parallèle à la moto où le risque est la chute ou la collision
Le danger, il est partout, avec les nombreux obstacles de la chaussée et de ses abords, fixes ou mobiles.
Porter un casque, des bottes, des gants, des vêtements protecteurs, cela ne limite pas le risque, mais minimise l’exposition aux dangers
Rouler en slip et en tongs, cela n’augmente pas le risque, mais expose fortement aux dangersLimiter la prise de risques, c’est donc dans les deux cas du parapente et de la moto, moins s’exposer au danger.
Téléphoner au volant, c’est augmenter les risques d’exposer les autres au danger que représente la voiture en mouvement, comme se garer à contre sens ou tourner sans clignotant.
Dans le cas d’un excès de vitesse, celui-ci augmente le risque de perte de contrôle et maximise le danger d’un obstacle fixeLe vrai risque, c’est de décoller alors qu’il n’aurait pas fallu. C’est donc le risque d’une erreur humaine, la sienne
L’aérologie n’est pas celle qu’on avait escompté, on n’avait mal évalué les changements, on connait mal le lieu, et on se pose dans des conditions qu’on ne sait pas gérer ou/et sur un terrain dangereux (pente, falaise, cactus, rochers, ferme aux crocos, 18ème trou du golf, champ de maïs, troupeau de Salers, autoroute sur fréquentée, canal, plage recouverte à marée haute, ligne HT, drône de l’armée, hélico, Rafale, A400M, etc)
Dans ces cas là, le moindre mal, mais compliqué à gérer une fois accroché, c’est de choisir un arbre douillet pour s’y vautrer confortablement.Si en plus le téléphone passe ou qu’on a comme moi la bonne idée d’avoir une radio, les secours arrivent vite, et après, on en rigole et on ne le refait plus.
Pour le moment, j’ai fait les blés et les colzas, qui sont douillets lorsqu’ils sont verts, et à hauteur raisonnable. Et je souhaite pas approfondir ma connaissance des différentes possibilités, donc, j’observe et je me renseigne avant de décoller.
le moins fiable dans un aéronef … c’est le pilote .
Mais pas le moins friable !
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