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Le panard ! Au printemps, je passerais bien faire un tour avec tes potes monos.
Une sacrée bonne idée ! Mais je te préviens, c’est un peu addictif le truc
Premier déco, 22 mn de vol maintenu 40 m au dessus du relief, et j’ai osé pour la première fois une repose au sommet.
J’avais pris mes gants été, et je me suis vite caillé les didis.Deuxième décollage avec les gros gants, et 44 mn de vol au relief aussi, avec une surprise de taille, j’ai pu survoler en rejoignant l’atterro, sur les pentes, quelques chamois qui ne me quittaient pas des yeux.
Une fois posé, je savoure d’avoir vécu ce moment rare, et aussi cette réalité qui me saute aux yeux, que je ne pensais pas possible il y a quelques mois, mais qui prouve que le parapente fait aujourd’hui partie de ma vie : c’était mon 100ème vol de l’année.Je suis remonté au déco pour un vol au coucher du soleil, dans une fraicheur et une humidité toute automnale, et les couleurs, et les ombres que la nature offre à mon regard toujours émerveillé.
Allez, hop, au lit, demain, c’est à dire aujourd’hui pour ceux qui suivent, ça volera aussi, et j’y étais.
Hier était un grand jour de vol
Temps couvert à Clermont-Ferrand (Altitude 335 m) avec une épaisseur de nuages d’environ 500 m
Les décos du Puy-De-Dôme sont à plus de 1400 m, et l’atterro à 900 mTu vois où je veux en venir ?
Cela veut dire grand soleil et mer de nuages scotchée dans la vallée, y a rien de plus … je trouve pas les mots. Et en plus quelques brumes éparses qui passent poussées par le vent, avec lesquelles il n’est pas interdit de jouer
Question températures, un petit peu au dessus de zéro, et un vent laminaire d’ouest assez fort, qui laisse penser que ça va tenir « au relief »
Allez, une petite photo
Y aurait pas une vis en pied de fourche ?
Je viens de vérifier, l’homologation a été faite en pneus diagonaux, donc les BT 46 sont tout indiqués
La prise de risque peut être consciente ou inconsciente.
Prenons un exemple malheureusement de plus en plus courant.
Lire un SMS en conduisant augmente t-il le risque d’accident ?
La réponse est tellement évidente. Bien sûr, le risque est majeur par négation des dangers de la route.Plaçons nous maintenant dans la voiture de devant, qui constitue un danger potentiel dans cette situation pour la voiture de derrière. Si je freine brusquement, la voiture de derrière (celle dont le conducteur ne regarde pas) viendra me percuter car son conducteur a pris le risque de mépriser le danger. C’est l’accident.
Un autre exemple de prise de risque en période d’hiver
Ca caille, mais je dois aller au boulot alors que les routes semblent glissantes et les trottoirs aussi.
Dois-je prendre le risque d’aller au boulot en voiture ? Est-ce que je prends la moto pour ne pas risquer d’esquinter ma voiture ? Est-ce que j’y vais à pied pour ne pas risquer d’esquinter ma moto ? Est-ce que je tente de rejoindre le bus qui peut-être ne passera pas ? Est-ce que j’appelle un taxi ? Est-ce que je ne vais pas au boulot ?
A chaque décision de prise de risque correspond une exposition de soi et des autres à des dangers potentiels. Il faut les connaitre et adapter la prise de risque aux conséquences qu’on peut imaginer dans chacune des situations. Il n’y a pas une bonne solution, mais une solution adaptée à chacun, en fonction de multiples critères de raisonnement.Concernant les pneus, ce ne sont pas des pneus radiaux sur la 550 ?
Dis-moi, Flo, tes photos, je ne sais pas comment tu les postent, mais à chaque fois, elles apparaissent en vignettes et cela oblige à ouvrir un onglet pour les voir en grand. Il doit y avoir un autre chemin
C’est original, et rien que pour ça, ça me plait.
Faut voir une fois monté aussi, mais ce bleu va bien s’accorder avec les chromes, les monogrammes ne sautent pas à la figure, ils se fondent dans la couleur. Je trouve qu’il apporte une touche de féminité à cette moto aux lignes fines et légères.Vraiment bien vu !
Bon j’imagine qu’avec ce type de départ, mieux vaut ne pas décoller d’une falaise mais plutôt d’une pente moins agressive si un imprévu arrive !
L »environnement est effectivement à prendre en compte et tu as tout à fait raison. Entre se faire traîner au sol sur un dôme herbeux ou plonger dans le vide, les conséquences ne sont pas les mêmes.
Mais rien ne doit être imprévu. Le pire doit être prévu. C’est en connaissant le danger qu’on peut l’éviter.
La prise de risque, c’est autre chose
Oh purée, cet été tu es prêt à rouler en short et tee-shirt ! …
Certes non ! Je garde mes protections. Cela n’a rien a voir. Pour faire un parallèle avec la moto, c’est un peu comme démarrer en côte sur un terrain glissant
ZephO sur quoi comme 1300 tu as mis le BT046 ? Je n’aurai pas pensé mettre ça sur une grosse cylindrée. T es sur qu’il est plus maigrichon que le pneu de 140 de la 550 !?
Maintenant que j’y pense, je crois bien que c’était des BT 45 sur ma 1300 Godier-Genoud
Le pneu arrière était en 130
Ma 1300 était en BT46. Ils n’ont jamais failli, mais je n’ai fait que 3500 bornes avec.
Je rappelle qu’elle faisait quand même 330 kg, et que le pneu arrière était plutôt maigrichon. Plus maigrichon d’ailleurs que sur la 550
J’ai refait un vol avant-hier, plus d’un mois sans parapente !
21 km/h de vent d’est qui remonte la pente en accélérant (la balise au sol donnait du 32 km/h)Dans ces conditions où d’habitude j’aurais renoncé, je suis content d’avoir osé gonfler ma voile, car dans la pente et dans du vent fort, on sait que gonfler, c’est décoller immédiatement dans 95 % des cas. L’aile est en charge sans qu’on ait besoin de peser dessus. Si elle est en charge sans action de pilotage, elle vole, le pilote subit le décollage, et doit gérer ses imperfections pour s’éloigner du relief. Faut donc que ça ne gonfle pas de travers, et s’attendre à quitter le sol dans la foulée du gonflage. Il n’y a donc pas de pilotage au sol possible. Ces instants cruciaux où le pilote choisit le cap à prendre en même temps qu’il gère la vitesse et la direction de l’aile pour quiter le sol au moment voulu, ou stopper le décollage, n’existent plus.
Bon, là, ça s’est passé comme prévu, et tant mieux, car il y a une vraie prise de risques, que le pilote accepte ou pas en conscience des conséquences possibles. Donc déco chaud patate et façon chandelle, soit grimpette rapide de 30 m en quasi vertical.
Le reste du vol a été forcément fait de pilotage un peu dynamique, de gestion des directions, des vitesses et des trajectoires des autres pilotes en l’air, pour un posé tout en douceur au bout de 18 mn.Je commence à bien voir les effets bénéfiques du travail que je fais en pente école, ou depuis quelques mois, je bosse par du vent fort. La sécurité passe par la maitrise avant tout de l’aile au sol. Faut lui expliquer qui est le patron, car la bougresse peut se rebeller
Avec du vent à 20 km/h, l’aile volant naturellement à 30/35 environ, les branches effectuées face au vent laissent défiler le sol à allure modique (30-20 = 10 km/h), mais les branches vent de cul sont plus péchues (je te laisse calculer), et le sol défile vite. Il y a de la dérive, de la glisse, du vrai plaisir. Je crois que c’est un chouia addictif, comme le protoxyde d’azote, mais en version bol d’air
1500 €, cela me semble sous estimé. Plutôt 2000 pour avoir l’entretien à jour.
Plus restomage et une belle peinture
Plus encore des bricoles
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