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Je peux renommer un fichier sans problème, exactement la même méthode que sous Windows Le problème c’est que je ne peux pas renommer plusieurs fichiers à la fois, je ne comprends pas comment faire alors que sous Windows c’est très simple
Ayé, j’ai compris le processus via le logiciel disponible avec le clic droit, appelé « renommeur de fichiers »
Un peu moins simple que Windows, quoique, on dit toujours ça quand il faut changer ses habitudesPas besoin donc d’installer d’autres bricoles.
Je te comprends, mais, à part des petites bricoles à régler, un peu comme devrait le faire un mec surformaté aux 4 en ligne s’il devait chevaucher une Thruxton RS, y a rien à dire.
Depuis que j’ai instalé Linux Mint, mon ordi s’allume quand j’appuie sur le bouton, il fonctionne à merveille et il s’éteint quand le le décide. J’étais prêt à la foutre en l’air avant
Le reste est affaire d’habitudes à prendre, mais c’est pas pire que d’essayer de mettre les clignotants dans une BX Digit
Hier samedi, il y avait une possibilité de voler au PDD, entre 13h et 15h. Entendre : vent prévu conforme aux constatations de la balise sommitale autour de 15 km/h avec des pointes à 20. Pour moi, comme pour beaucoup de parapentistes, c’est une sorte de limite, à condition que ce vent soit laminaire, c’est à dire « horizontal », sans perturbations « verticales » (les fameux thermiques), qui rendraient la chose plus compliquée
Donc direction le Panoramic des Dômes, et là-haut, 6°C dans un grand soleil et beaucoup de voiles en l’air, quelques pilotes bien connus parmi elles.
L’observation est de mise, et certains au solse font bien chahuter, trainer, voire décoller et reposer en vrac dans la foulée plus ou moins violemment.
C’est le WE, cela ne fait pas de doute, il y a là ceux qui savent faire – les biplaceurs qui gagnent leur vie, les monos des écoles en récréation avec leurs voiles performantes, plus quelques amateurs aguerris – et la meute de ceux qui bossent en semaine, et n’ont que ce créneau pour s’envoyer en l’air, car demain sera pourri, çà, c’est une certitude qu’on ne volera pas (aujourd’hui donc). Et s’ils ne volent pas, après, c’est rideau pendant 5 jours, forcément, ce qui peut leur donner une très mauvaise raison de décoller au forceps.Et il y a moi, qui ne fait pas partie de la deuxième catégorie, mais pas encore de la première … avec l’envie d’y aller, mais …
– beaucoup de monde qui tient en l’air gràce au vent qui remonte le relief, c’est à dire que ça évolue sur un périmètre restreint, ça se croise, ça fait des huit, c’est un peu l’embouteillage et si j’y étais, ce serait à coup sûr un stress permanent. S’éloigner de ce périmètre, c’est se condamner à devoir aller poser dans les minutes qui suivent.
– au sol, cela a l’air coton, pas beaucoup de réussite, et c’est l’embouteillage aussi.Question plan de vol, c’est pas terrible, le déco est côté ouest, mais l’atterro ouest sera peut-être difficile à atteindre avec le vent de face. Poser avant l’attero, c’est forcément au milieu de la forêt, pas glop ! Il faudra contourner au large le dôme pour rallier l’atterro est, afin éviter de passer sous le vent du Puy, mais l’attero sera inévitablement turbulent. Là aussi, en dessous, c’est de la forêt de résineux, des arbres de 30 m, ça fait pas envie.
En clair, pas sûr que si j’arrive à me mettre en l’air, le vol soit une partie de plaisir.
Il y a des cycles de renforcement et des cycles de baisse, signe d’une certaine présence thermique, et c’est pour cela que le travail au sol est compliqué. Se mettre dans la pente, avec du vent fort, c’est soit monter correctement la voile qui va décoller d’elle-même, et donc se retrouver en l’air dans une masse d’air possiblement hostile, soit se louper et se faire trainer au sol en priant d’arriver à stopper la furie rapidement sans toucher d’obstacle (25 m² de tissu qui tirent, ça ne fait pas semblant de tirer, impossible de résister, il faut savoir déventer la voile). Dans ce cas, le matos peut en prendre un coup, et le bonhomme n’est pas à l’abri d’un petit bobo qui va faire chier quelques jours, genre un poignet retourné, des côtes douloureuses ou un bleu quelque part. Moins drôle, non ? Et puis il y a les touristes qui filment on ne sait pas bien quoi, et qui ne se rendent pas compte qu’ils vont peut-être se prendre 100 kg lancés à 30km/h dans la gueule. Si cela m’arrive, je ne pourrais pas choisir entre un vieux et une poussette, ce sera au petit bonheur la chance.
C’est là que je repense au préceptes de base concernant la sécurité et je décide de ne pas décoller.
Pour autant, je ne renonce pas à ma séance de gonflage-musculation et pour cela, je choisis un terrain un peu à l’écart du monde.
je sais que mon travail au sol (100 heures en deux ans sur pente école), me permet d’envisager de tester la masse d’air sans décoller, normalement sans me faire trainer. Au sol, je maitrise plutôt bien mon aile.
Je vais donc sur un terrain peu pentu bien en retrait de la cassure de la pente, propice aux exercices au sol en vent fort, à l’abri des remontées thermiques, mais en plein vent. Ici, je sais que si j’arrive à me positionner en condition de décollage, je resterai du fait du peu de pente décideur de décoller ou pas. Cela s’est produit et j’ai constaté que je n’arrivai pas à avancer, signe que le vent devait avoir forci encore. J’y suis resté 30 mn, dans mes exercices, avant de replier ma voile dans un creux à l’abri de l’air.
Et je suis redescendu par le train Panoramic.Il y a un an, je n’aurais pas osé faire cela, aujourd’hui, c’est possible et ce matin, je ressens dans mes muscles le travail de la veille.
Je ne me suis pas mis en danger, je n’ai pas mis les autres en danger. Que du positif. Je n’ai pas volé, mais cela n’est pas bien grave. Je me suis adapté aux conditions. La nature a toujours raison, on ne peut contourner ses exigences.Et j’ai un avantage sur les plus jeunes : demain lundi, ça devrait voler, la masse d’air aura affaire à moi. Alors, pas besoin de prendre des risques, il suffit d’attendre le bon jour.
Bien noté
Merci à tous
29 novembre 2025 à 11h13 en réponse à : Pour les petites et les petits, pour passer du Zephyr au grands trail :) #369844
Yes, mais moi, je n’ai pas fait la connaissance d’Ubuntu (surement un chic type), mais de son cousin Linux, qui n’est pas un gnome
Je peux renommer un fichier sans problème, exactement la même méthode que sous Windows
Le problème c’est que je ne peux pas renommer plusieurs fichiers à la fois, je ne comprends pas comment faire alors que sous Windows c’est très simple
Question à 2 balles : la clé USB d’installation de Linux qui m’a servi pour mon ordi peut-elle servir pour un autre en l’état ?
Je suppose que oui, mais je prèfère demanderPlusieurs logiciels de renommage sont proposés, lequel choisir ?
Cela me semble bizarre qu’il faille un logiciel de plus pour ça, il doit y avoir une astuce que je n’ai pas trouvéeAucun soucis pour renommer un groupe de fichier sous linux, tu as même possibilité de l’incrémenter comme tu veu, ou changer des parties de nom, c’est plus complique que sur windows, je suis surpris que ce ne soit pas proposé dans ton linux. Chez nos c’est simplement : sélection d’un groupe de fichier, clic droit sur le groupe et renommer.
Bin, moi, j’y entrave que dalle. HELPMI !
Mon sac à dos pèse à peu près 9 kg, comprenant 6,4 kg de matériel de vol, 1 l d’eau, les gants, le casque, la doudoune et la veste de montagne, et le sandwich.
Une paire de bâtons pour les terrains difficiles et roule ma poule.
J’ai aussi sur la poitrine un petit cockpit, avec variomètre et radio, plus un demi litre d’eau, les lunettes, quelques barres de céréales, une serviette minimaliste, un kit de secours avec son sifflet, ainsi qu’une mini pharmacie. Tout cela fait à peu près 2 kg.
Il est très difficile de faire plus léger, à moins de faire une croix sur certains éléments de sécurité ou de confort. Ainsi, certains montagnards se contentent d’une sellette-string de 300 g et d’une voile de 1400 g, un short un t-shirt et des baskets. Ça permet de grimper plus facilement …
Et l’hiver, laisser déplier, ça ne te prend pas trop de places chez toi ? (déplié ou non comprimé, d’ailleurs, car tu as mis les 2). Même avis, la meilleure façon c’est de rouler et/ou voler à l’année

Impossible de garder les voiles dépliées, en tout cas, pas chez moi, sauf si je dois faire sécher.
Le parapente fait 25 m², le secours 35 m², t’imagine dans un studio parisien ?Alors, on décomprime le parapente en ouvrant son sac, ça prend 3 m d’étagère sur 15 cm de haut au lieu de 600x300x100 mm sac fermé
Pour le secours, une à deux fois l’an, il faut le déplier pour l’aérer, le contrôler et le replier, mais cela n’empèche pas en cas de non utilisation longue d’ouvrir le pod (le conteneur) qui le maintient plié. Son pod fait environ 200x200x40, c’est tout petit.
Son tissu est très léger, 1100 g pour 35 m², comparé au parapente de 2950 g pour 25 m², qui est très léger aussi. Son pliage requiert un savoir-faire particulier si l’on veut qu’il s’ouvre rapidement en cas de nécessité (ce qui ne doit jamais arriver).
Ce parachute, c’est comme l’air bag moto, on l’achète, mais on espère bien ne jamais s’en servir. Encore un point commun …Comment remiser un parapente pour l’hiver ?
Comme on prend soin de toujours le ranger sec après utilisation, et non comprimé, y a pas de raisons que ça change.
On évitera tout lieu humide ou infesté de rongeurs et d’insectes
Le parachute de secours sera déplié aussi, et la sellette non comprimée.Le plus délicat sera la remise en route au printemps, pas du parapente, mais du bonhomme qui devra vérifier l’état du matos et son état de forme physique et mentale.
Comme la moto, la reprise est accidentogène, faut faire gaffe.
Donc, c’est comme une moto, la meilleure façon de passer l’hiver, c’est de s’en servir.
Vive le parapente, vive la moto, et les deux réunis aussi !Les étincelles visibles sont le signe évident d’une fuite.
L’électricité passe toujours par le trajet le plus court, donc, si les étincelles se produisent entre câble HT et moteur, il faut soit éloigner le câble des parties métalliques (solution de feignasse), soit rétablir le bon fonctionnement en changeant ta câblerieCôté antiparasite, il est vissé dans l’antiparasite qu’il faut donc tourner sur le câble jusqu’à coincement. Côté bobine, lorsque tu auras dévissé la grosse bague en plastique, que tu auras vu la boule qu’elle contient, tu comprendras.
Ces infos venant de moi sont à prendre avec des gants.PS : moteur tournant et mains nues, c’est plus rigolo. Tu nous ferais pas une petite video avec le son ?
Autre chose, c’est tout les jours qu’il y aura des MàJ à valider ?
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