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… le piston ne touche en aucun cas l’étrier, sauf s’il est mis de travers
Et dans le cas des Zephyr, comme souvent sur les Kawa montées en Keihin, le piston ne touche pas la plaquette non plus. La pression s’exerce via la cale en plastoc.
Je suppose que cela est fait pour ne pas communiquer la chaleur de frottement entre disque et plaquette à l’étrier. Il y a peut-être d’autres raisons qui m’échappent.
Je vois que tous les japonais ne sont pas en pyjama avec une ceinture noire
Les sweat avaient suscité peu d’engouement. Concernant des vêtements il est difficile et contraignant de constituer un stock et de l’écouler. On ne peut faire des commandes qu’en étant sûr de vendre à 100 %.
Les porte-clés étaient à 7 €. Leur but est de renflouer les finances pour permettre au ZC d’exister. Avec eux, il n’y a pas de risque de se tromper de taille et conserver un stock d’invendus est peu contraignant. On peut en amener une poignée au rasso facilement.
Bien sûr qu’on peut mettre n’importe quel piston à n’importe quel endroit. Ils sont tous identiques. Ils ne sont pas appairés à leur cavité.
Et bien sûr, je vais changer les joints, que j’ai en stock depuis un moment.
Interdit en 1993 ne veut pas dire qu’avant, tous les véhicules étaient en éclairage jaune.
Il y avait des véhicules avec des verres de phare jaunes, et d’autres avec des verres de phare blancs et des ampoules jaunes.
Historiquement, les Zéphyr sont sorties en phare blanc. Avaient-elles des lampes à globe jaune en 1992 ou éclairaient elles en blanc ?
Je penche pour la deuxième solution
Ça c’est la classe, une plaque noire avec numéro d’origine.
Et tes plaquettes de frein « Kikouine » , elles ont des garnitures noires, jaunes ou blanches ?
T’as une vie pas facile. Je compatis
En attendant de choisir la couleur des étriers, j’ai tout désossé. Je suis à mon maximum en terme de désossage d’étrier

C’est là qu’à mon avis il y a un non sens total.
Les Zéphyr ne sont jamais sorties d’une concession avec une plaque noire. Alors leur en coller une , c’est une approximation historique, comme d’ailleurs de mettre un phare jaune.
Vive le budget !
Se rendre à son travail n’est pas un usage professionnel et c’est tout à fait possible avec une CG collection
Pour l’usage à titre pro, je ne vois pas où il pourrait y avoir une restriction réglementaire. Par contre, il faudrait voir les exigences du contrat d’assurance.
Vous allez au camping 4 étoiles du mont Fuji ?
Bon, bin, voilà, après quelques jours fastes (11 vols depuis début septembre), avec ce temps pourri, c’est reparti pour une période de disette
C’est l’occasion de potasser un peu de théorie, de réviser les cours, visionner quelques videos … et de diversifier mes activités, car le parapente, c’est un peu addictif, pour un peu, je ne ferai que ça.
De faire le bilan aussi, et grâce aux instruments de vol, des statistiques sortent sans effort
Depuis mes débuts il y a deux ans, une centaine d’heures d’exercices au sol, 166 décollages depuis 11 sites différents, autant d’atterrissages (c’est heureux), 28h38′ et 707 km à regarder les calvities des touristes d’en haut, aucun arbrissage, aucun amerrissage, aucun incident de vol, mais de bonnes suées lors des montées à pinces. Un record personnel de 1h23′ en l’air par vent fort, mais beaucoup de « ploufs » de 3 mn en air calme.
Je continue à être rigoureux dans ma pratique, et mes auto debriefings systématiques sont parfois très critiques.
C’est un autre point commun avec la moto, on refait mentalement son parcours en se remémorant ce qui était bien, et surtout ce qu’on aurait pu ou du faire autrement.Merci Polo, content que ça t’intéresse.
On peut rapprocher ces différences du taux de chute de chaque aile
Le taux de chute, c’est la vitesse verticaleUn parachute ralentit la chute de 200 km/h à environ 5 à 8 m/s, soit 18 à 28 km/h. Il s’ouvre très progressivement, afin de limiter l’impact de l’ouverture sur le corps du parachutiste et le matériel. Cette ouverture progressive est possible à grande hauteur. La hauteur/sol préconisée pour l’ouverture est en général 1500 m
Un parapente a un taux de chute d’environ 1,3 m/s, soit moins de 5 km/h.
La différence à l’atterro, c’est un peu comme de descendre d’un tabouret ou sauter de la fenêtre du premier étage
Au contraire, le parachute de secours du parapente doit impérativement s’ouvrir très rapidement, il n’y a pas de hauteur sol préconisée, car son utilisation doit se faire en cas d’incident de vol non rattrapable. La hauteur sol est alors un élément secondaire dans la décision de s’en servir. Si l’incident se produit à une hauteur sol importante, le pilote peut décider de tenter de résoudre l’incident et refaire voler son parapente, ou tirer son secours. Si l’incident se produit près du sol ou n’est pas résolu alors que le sol se rapproche, la décision de tirer le secours doit être un reflexe
Quand on fait du parapente, il n’est pas rare que les touristes s’intéressent, soit en regardant, soit en posant des questions.
Souvent, on me demande si je vais sauter (alors que je ne ressemble pas du tout à un pois sauteur du Mexique comme on en trouvait certaines semaines dans Pif Gadget). La réponse est invariablement NON.Un parapente est un aéronef, qui comme tous les aéronefs décolle, vole, et se pose. Donc, je ne saute pas, mais je décolle.
C’est un grosse différence avec son cousin le parachute, qui n’est pas un aéronef, mais un frein aérodynamique, destiné à freiner une chute, comme son nom l’indique à moitié, et qui nécessite de sauter de quelque part.
Là où ça se corse, c’est qu’aujourd’hui, certains parachutes se pilotent à la manière des parapentes (pour améliorer la précision d’atterrissage, freiner et se poser proprement tangentiellement au sol, limitant ainsi le risque de se rompre les os), et qu’il est aussi possible de mettre un parapente en phase parachutale (pour descendre plus rapidement sans consommer de distance/sol, ce qui n’est pas sans risque si le parapente ne reprend pas son vol avant l’impact)
Mais bon, s’il y a des similitudes, chacun garde ses spécificités, car il serait bien difficile de s’extraire d’une pente en parachute, et ouvrir un parapente en sautant depuis un avion serait suicidaire, car celui-ci ne résisterait pas à l’ouverture à la vitesse de chute libre (environ 200 km/h).
Le parachute de secours que j’embarque sous mes fesses, et que j’espère bien ne jamais avoir à utiliser, est spécifique au parapente, bien plus léger qu’un classique, résistant à l’ouverture jusqu’à 100 km/h, et ne peut pas être piloté, laissant libre cours aux caprices de la masse d’air. Il est juste là pour amortir l’impact au sol et sauver le cul du pilote.On n’oubliera pas cependant que l’origine du parapente vient de l’idée saugrenue de parachutistes qui ont eu envie de s’affranchir de l’avion pour voler, et qui ont donc tenté avec un certain succès de voler depuis une montagne en modifiant leurs parachutes.
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