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Compteurs à aiguilles ?
Ça me parle !
Poussif, non, plein de vibrations, oui
Performant ? Sans plus
T’as pas pu en essayer une autre ?
Avant-hier, jour avec très peu de vent, mais une certaine activité thermique existante, bien que faiblarde.
Le site de Saint-Sandoux nécessite 40 mn de montée à pied, et si c’est calme, le vol de dure que 3 mn. Rapport qualité prix pas terrible.
Je monte avec quelques copains, et là-haut, l’avantage, c’est que la vue est magnifique, et quelques arbres protègent les oreilles du soleil. On papote de choses et d’autres, retrouvailles chaleureuses, kestafé pendant les vacances, t’as volé où, tout ça. C’est ça aussi, le parapente, ça forge des liens d’amitié, il y a une forte dimension sociale, bien que une l’activité soit strictement individuelle.
Et puis il faut bien s’y résoudre, les conditions n’ont pas bien évolué, le saucisson est terminé, le vol ne va pas être magistral. Mais bon, on observe depuis quelques temps un engin agricole qui fauche des tournesols. Les buses s’y intéressent aussi et matérialisent quelques thermiques dégagés du sol par le travail du paysan.
Allez, c’est décidé, on ira survoler le champ, espérant profiter des courants ascendants pour faire durer le vol, en prenant le risque de ne plus pouvoir rejoindre le terrain officiel d’atterrissage et de devoir aller se vacher quelque part sur un chemin en contrebas.C’est la première fois que je décolle avec l’idée qu’il faudra sortir du bocal avec une probabilité de revenir dedans assez faible. L’essentiel est d’avoir un plan de vol, avec plusieurs options à prendre en cours de vol.
Mon expérience me permet aujourd’hui d’envisager sereinement le scenario.
Atteindre la moissonneuse oblige à s’éloigner de l’atterro officiel, et si les thermiques ne me propulsent pas suffisamment haut pour le rejoindre, il faudra opter pour le plan B.Arrivé au dessus de l’engin, je suis bien resté à zéroter 5 mn, mais pas de thermique suffisamment fort pour revenir à l’atterro. Je vise un chemin large et libéré de cultures adjacentes. Je scrute les indices, les obstacles pouvant gêner ma trajectoire ou perturber le flux d’air. Je choisis de poser là, il faudra juste contourner un arbre et le chemin est plat à cet endroit.
Les copains me suivent et il nous aura fallu 30 mn de marche pour rejoindre l’atterro officiel.
Bien content de cette première qui en appelle d’autres. Sortir du bocal, c’est pas mal en fait.Une petite bière pour fêter ça ?
Personnellement, je préfère payer plus cher un vêtement de qualité, qui va durer et qui sera agréable à porter.
Exit donc les flocages, je préfère largement soit une broderie, soit une impression.
Mais peu m’importe la couleur
J’ai pas du tout bien suivi.
Tu as des pièces pour moi ?
6h debout
7h, premier KO ?Je n’ai pas de levier d’embrayage, ni de poignée caoutchouc d’origine côté gauche, ni le contacteur d’embrayage Quelqu’un aurait-il ça dans un fond de tiroir ?
Et des rétros aussi …
Juste un petit message en passant :
Si j’arrive à vendre cette belle 11 une fois restaurée, j’aurais tout un lot de pièces détachées dont je n’aurais nul besoin et dont je ne ferai aucune liste, vu le nombre.
Si vous avez besoin, inutile de m’envoyer des MP, c’est trop contraignant de les consulter et d’y répondre. Le mieux est de passer par ce sujet.
La V100 Mandello faisait l’objet d’un de mes essais. Faudrait le retrouver
Bien vu Janot
L’éclairage blanc était aussi en rapport du marquage routier. Peu s’en rappellent, mais les panneaux et les lignes au sol était sur fond jaune. Cela a été une vraie révolution quand on est passé au marquage blanc, qui allait de pair avec l’éclairage blanc. Déjà que les motos n’éclairaient pas fort …
En Allemagne, en Suisse en Italie et en Espagne, même en Belgique, il y a longtemps que les bagnoles étaient en blanc. La France était le vilain petit canard
En effet, j’avais vu ça au démontage. Même avis je pense que c’est pour limiter que la chaleur chauffe le piston… Puis le liquide de frein.
On peut donc comprendre que cette chaleur ne se dissipant pas par le piston, elle reste au niveau des plaquettes et du disque. C’est peut-être un avantage, mais comme on n’est pas ingénieurs, hein, bon … il doit y avoir une bonne raison.
C’est peut-être aussi pour éviter des vibrations dans l’étrier, puis la fourche, enfin le guidon et les osselets du pilote …
Avec 3 kg au dessus de la tète et 97 kg en dessous de l’aile, on comprend que l’affaire pendule et qu’il est plutôt naturel que le parapentiste soit situé en dessous de l’aile. C’est un peu le principe du fil à plomb. (le plomb, c’est moi)
L’aile est gonflée par l’air qui y pénètre (et ne ressort pas), la structure est maintenue en forme par les suspentes tendues qui la relient au bonhomme situé en dessous. Jusque là, tout va bien.
En vol, il n’y a aucune raison que la structure se déforme, elle est conçue pour ne pas se déformer, mais au sol, lorsqu’il s’agit de décoller, le pilote qui a les pieds au sol ne pèse pas tout son poids sur l’aile, qui peut avoir du mal à écoper l’air nécessaire à son gonflage. Et tant que l’aile ne vole pas, pas question pour le pilote de décoller.
Il y a donc nécessairement au sommet une phase de gonflage, une phase d’observation (visuelle ou sensorielle) de la bonne structuration de l’aile, puis une phase de décollage.
Mon parapente plié, c’est un sac de 60x30x15, et il fait à peine 3 kg
Déplié, c’est une surface totale de 25 m², formée d’une structure complexe qui, gonflée, constitue une aile rigideOn est loin de l’engin approximatif des débuts de la discipline, pesant 20 kg et gonflant péniblement.
Après avoir englouti un cassoulet, une choucroute, un boudin antillais et une truffade, je peux peser avec mon matériel un quintal. (je m’empiffre uniquement pour que les calculs soient plus ronds)
On peut en déduire une charge alaire au m²
100 kg/25m² = 4 kg au m². Le poids exercé naturellement au m² est donc assez faible. Il peut augmenter avec les conditions de vol et les pratiques plus ou moins croquignolesques jusqu’à 4 fois (pour un pilote de voltige). Pour ma part, j’ai déjà constaté des variations jusqu’à 2g. Cela correspond à une pratique normale en conditions aérologiques un peu fortes.Chaque parapente, pour être homologué, doit résister à 8g au minimum. Ca laisse une bonne marge de sécurité et on peut faire confiance au matos.
Tu vas pouvoir t’occuper de bonnie.
Elle se débrouille toute seule, surtout quand ça caille
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