ZephO

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  • en réponse à : voici les méméres #371167
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    Zéphyrien-ne

      Belle collection !

      La K75, c’est celle qui fumerait le plus au démarrage si on pouvait la laisser sur la latérale

      en réponse à : Le parapente (hors jours de ball-trap) #371119
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      Zéphyrien-ne

        Hier, j’ai passé la barre des 1000 km en vol (212 vols), en pensant à mon fiston qui a réussi à relier Grenoble à Annecy dimanche dernier, en 5h et 11 minutes de vol. Mais comment fait-il ça ?

        en réponse à : Le parapente (hors jours de ball-trap) #371118
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        Zéphyrien-ne

          Trois beaux petits vols hier, ça ne montait pas bien haut, mais suffisant pour voir l’antenne du dessus. Trois vols en parfaite maîtrise du déco et du posé. En l’air, c’est autre chose, il y a plus de liberté pour faire des conneries et des erreurs de pilotage. Ce n’est pas très grave en soi puisque ma voile classée A est censée corriger elle-même ces erreurs. Je crois même qu’elle y arrive avec brio.

          Hier, ça volait côté ouest du PDD, autrement dit côté campagne de la chaîne des puys.
          C’est quand même magique d’être sur les flancs du PDD, de s’élever en altitude dans une masse d’air qui le permet, et de voir apparaître progressivement en grimpant petit à petit l’autre côté, côté est, la ville, la plaine de la Limagne et la chaîne du Forez qui se cachaient.

          À l’atterro, dans l’herbe jaune du sortir de l’hiver, quelques fleurs pointent le bout du nez, et les coccinelles profitent du tissu de la voile pour faire une petite bronzette bien dangereuse car cette voile, je vais devoir la replier et la compacter dans mon sac. À moi de faire gaffe aussi ! Mais quel bonheur !

          en réponse à : Intercom Cardo et Schuberth S3 #371117
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          Zéphyrien-ne

            Après une quinzaine de jours d’essais, sur de petits parcours, je n’ai rechargé le Cardo qu’hier, et j’ai écouté de la zique tout le temps. Donc, l’autonomie est bonne.
            La musique par contre, il faut la mettre en sourdine, sinon, le son est exécrable, mais ça fait un fond sonore comme en bagnole, qui n’empêche pas d’être attentif à la circulation
            Les appels téléphoniques sont justes parfaits, et aucun de mes interlocuteurs ne s’est aperçu que j’étais en train de conduire.
            Les commandes vocales fonctionnent bien
            Concernant l’intercom entre motos, je n’ai pas encore essayé, mais parait que c’est très bien. Pareil pour le GPS, mais normal, je me refuse pour l’instant à utiliser le GPS à moto, alors que c’est systématique en voiture

            En tout cas, l’intégration au casque est parfaite, c’est très bien pensé, la mise en route simplissime.
            J’en viens à penser que pour celui qui veut acheter un système identique et changer de casque en même temps, cette solution du Schuberth et du Cardo est une très bonne solution.

            en réponse à : Intercom Cardo et Schuberth S3 #371116
            Avatar photoZephO
            Zéphyrien-ne

              Il n’y a qu’un truc que je n’arrive pas à faire en commande vocale, c’est d’appeler un numéro. Peut-être que je n’ai pas trouvé la combine.

              en réponse à : Restauration Suzuki 1000 GS de 1979 #371115
              Avatar photoZephO
              Zéphyrien-ne

                Ces pièces ne sont-elles pas toujours dispo chez Suzuki ? Pour mes Kawa, je suis surpris de voir que certaines pièces, comme les circlips de boîte, certains joints spy et toriques sont montés sur des motos relativement récentes et donc dispos chez le concessionnaire.

                Kawa assure côté vieilles, ce qui n’est pas forcément le cas chez Suzuki. Par contre, les caoutchoucs ne sont pas donnés.

                en réponse à : Clef de Cassée #371114
                Avatar photoZephO
                Zéphyrien-ne

                  Ah ça, c’est bien embêtant, mais je pense comme William qu’il est possible de retirer la partie cassée en la poussant par derrière.

                  Dans ma vie de motard et d’automobiliste, je suis surpris chaque fois que j’apprends qu’un double n’a pas été anticipé. C’est prendre un risque de ne pas faire faire de double dès l’achat d’une moto. Et pourtant, tu n’es pas un cas isolé, et c’est déjà arrivé au ZC. Les concerné-es se reconnaîtront surement

                  en réponse à : Restauration Suzuki 1000 GS de 1979 #371112
                  Avatar photoZephO
                  Zéphyrien-ne

                    Je regarde dans mon stock de caoutchoucs Hervé. Sans rien te promettre mais il me semble que j’ai peut-être des choses qui conviennent. Aucune certitude, je te redis ça rapidement.

                    Ce serait bien que tu indiques le diamètres et les épaisseurs.

                    Est-ce que certains ont des entretoises au centre ?

                    en réponse à : Intercom Cardo et Schuberth S3 #371003
                    Avatar photoZephO
                    Zéphyrien-ne

                      Pour l’allumer, il suffit d’appuyer sur le bouton et de le connecter en Bluetooth à son téléphone.
                      Les réglages de langue, de partage de données se font via l’application Cardo.
                      Pour répondre aux appels ou écouter de la musique, augmenter ou réduire le volume, changer de morceau, et tout ce qui touche au vrai intérêt, la communication entre motos, cela se fait par des commandes vocales qu’il faut mémoriser, sinon, si on dit n’importe quoi, le Cardo ne comprend rien et donc n’obéit pas à la commande.
                      Par exemple, pour gérer un appel, il suffit de dire « Réponds », « Ignore », « Raccroche », « rappeler le numéro », etc. même avec moi, cela à l’air de marcher.
                      Pour l’instant, je n’ai fait ces tests que dans mon appart, reste à savoir si ça fonctionne sur la route, mais y a des chances que ce soit le cas. Je vous en dirai donc un peu plus bientôt.

                      en réponse à : Le parapente (hors jours de ball-trap) #370996
                      Avatar photoZephO
                      Zéphyrien-ne

                        Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.
                        Hier, montée au PDD au train de 10h. Beau temps et conditions idéales pour le développement de thermiques bleus (sans aucun nuage)
                        Les thermiques bleus, ce sont ces colonnes d’air ascendant dont on suppose la présence, mais qui demeurent totalement invisibles en l’absence d’indices. Ces indices, cela peut-être des rapaces ou des parapentes qui tournent dedans, une fumée d’écobuage qu’on voit s’élever verticalement et rapidement, ou tout autre chose que seuls les initiés sentent ou supposent en connaissant bien leur site de vol.
                        Dans ces cas là, la plupart des parapentistes attendent qu’un d’eux décolle et l’observent, il sert de fusible. Si on le voit s’enfoncer sans zéroter ni monter, tout le monde attend patiemment que le soleil réchauffe les sols, ce qui n’est pas désagréable en soit, allongé dans l’herbe avec un chapeau sur les yeux.

                        Les sites météo annonçaient un plafond autour des 2000 m, soit de quoi s’amuser avec un décollage à 1420 m, et une absence quasi totale de vent.

                        Hier, le fusible, c’était moi. Donc le mec qu’on scrute au décollage, et dont on surveille les évolutions pour prévoir soi-même son début de vol.

                        Au PDD, je n’ai jamais réussi à dépasser les 1900 m, et vraiment pas souvent.
                        Je suis au décollage est, juste à droite de l’endroit où mon grand-père cultivait, lorsqu’il habitait au sommet, un petit jardin potager.
                        Une page de vie comme on ne fait plus, pour son travail à l’institut géographique, qui l’amenait à relever plusieurs fois par jour les instruments mesurant les données météo, et à en communiquer les résultats par pigeon. Il y vivait avec ma grand-mère, et mon oncle Paul (celui qui plus tard participa à quelques GP moto), y est né un jour d’hiver 1928.
                        Toujours un peu d’émotion quand je pense à ces aïeux là, qui ont modelé ma vie. Comment auraient-il pu imaginer qu’un jour je décollerai de là accroché à un bout de toile ?

                        Or donc, me voici guettant le souffle d’air qui me permettra de prendre l’air en sécurité.

                        Il ne m’a fallu que 4 mn pour me retrouver propulsé 300 m plus haut, puis de fouiner dans l’immensité vierge de nuages afin de dégoter de quoi aller plus haut. Tout ça en étant plutôt bien secoué.
                        Déjà, passer l’altitude du Sancy (1886m), signifierait être l’auvergnat le plus haut à cette heure là, une véritable satisfaction.

                        Je l’ai trouvé, ce thermique espéré, qui non seulement a exaucé mon vœu, mais m’a permis assez vite d’atteindre 2152 m. J’y suis resté plus d’une heure, vers ces altitudes, me faisant bien chahuter par moment.

                        D’autres ont décollé, mais très peu sont venus jouer avec moi, j’avais décollé au bon moment.

                        En face de moi, le massif du Sancy enneigé et ensoleillé, marque la limite sud-ouest du département, à ma gauche le Forez marque la limite est. Entre les deux, vers le sud, je distingue le mont Gerbier de Jonc et le Mézenc. En tournant vers le nord, j’observe l’immensité des plaines et tout autour cette barre brumeuse qui se dessine, un peu courbe. Ne serait-ce pas là la courbure de l’horizon ?

                        Moments magiques où je mesure que je suis là au milieu de rien, mais je commence à me cailler, je suis pris de tremblements musculaires, je repense à mes formations, quoi faire dans ces cas là. Mon plus gros vol au PDD est de 1h 23 mn, celui de mon pote Yann, qui a commencé comme moi après avoir cessé de travailler, de 1h 24 mn. Il me nargue avec ça depuis plus de six mois. J’en suis à 50 mn de vol, 1200 m au dessus de l’atterro, soit quasi 20 mn de descente, il faut que je tienne encore 15 mn, l’occasion est rare et trop belle. Je bois un coup, je fais quelques mouvements pour me décontracter, je me concentre sur ce que je ne dois pas faire. Pas d’euphorie, se détendre, visualiser son plan de vol pour rejoindre le plancher des vaches, calculer certaines bricoles. Et je commence ma descente, lucide et serein.

                        Il me faudra faire quelques mouvements pour échauffer mes articulations avant de solliciter de nouveau mes jambes.

                        Je me pose après 1h 44 mn de vol, heureux, records personnels d’altitude et de durée explosés non dans l’effort, mais dans ce loisir jouissif et prenant.

                        Ce matin, le lendemain donc, je compte bien rééditer ma « performance » de la veille. Les conditions sur le papier sont quasi les mêmes.
                        J’ai volé 12 mn, sans jamais remonter au dessus du déco. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, vous disais-je !

                        en réponse à : Remise en état d’une 550. #370991
                        Avatar photoZephO
                        Zéphyrien-ne

                          Tu peux essayer de shunter le relais de démarreur comme sur la vidéo que j’ai faite depuis mon Vmax

                          https://youtu.be/NhhUZFTYRQI?si=cxbNHI9VAiAi1zIu

                          en réponse à : Le parapente (hors jours de ball-trap) #370989
                          Avatar photoZephO
                          Zéphyrien-ne

                            Bah avec les calories dépensées, le prochain décollage sera plus facile et rapide ;)

                            Grave erreur de penser cela. Le poids, c’est le moteur. Plus on est lourd, plus la voile prends en charge le pilote, et plus ca décolle vite, dans les limites de capacité de la voile, bien entendu

                            en réponse à : Le parapente (hors jours de ball-trap) #370983
                            Avatar photoZephO
                            Zéphyrien-ne

                              Une sacrée journée avec un rendement marche et vol exceptionnel.
                              Premier site : conditions météo en dehors de ce qui était prévu, je file sur une deuxième site plus prometteur.
                              50 mn de marche 250 D+ pour accéder au sommet et vol de seulement 2 mn, à cause d’une masse d’air très très stable.
                              Je remonte et au sommet, les conditions n’étaient pas bonnes, donc redescente à pinces par le même chemin.
                              Bon, au moins je me dis que j’avais un joli bureau aujourd’hui, avec la vue sur le Sancy enneigé …

                               

                              en réponse à : Les Zessais de ZephO et des Zôtres #370982
                              Avatar photoZephO
                              Zéphyrien-ne

                                Je remonte le sujet pour ceux qui ne l’ont pas encore lu et recherchent une moto

                                en réponse à : Le parapente (hors jours de ball-trap) #370974
                                Avatar photoZephO
                                Zéphyrien-ne

                                  Comme tout bon parapentiste pendant les périodes de mauvais temps, j’ai refait le carrelage de ma salle de bain tout en regardant la télé

                                  Mais aujourd’hui, les joints vont sécher tout seuls et je vais réfléchir à la suite des travaux depuis les airs.

                                  Ça tombe bien, la porte de douche commandée n’est toujours pas arrivée et les jeux olympiques sont terminés

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