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En admettant que tout soit en état, la piste de Feelooz est à suivre, mais avant, es-tu certain que tu as le levier de frein correspondant au maître cylindre ? Les leviers n’ont pas tous la même forme entre le pivot et la tige de poussée. Certains même possèdent des réglages à ce niveau, simplement par vis et contre écrou, qui peuvent changer radicalement l’attaque de la commande de frein La tige de poussée elle-même peut avoir été remplacée par une autre. Aussi tes deux leviers sont-ils identiques en tout point ? Après, tout ça ne réglera pas le côté spongieux, mais si le levier attaque plus tôt la tige de poussée (d’où l’idée de Feelooz qu’elle est bonne d’intercaler une ou deux pièces de 2 cents) – En Auvergne, on intercale des pièces de un cent, question de différence de niveau de vie avec l’orléanais – alors, tu conserveras une marge par rapport à la poignée plus importante
En réponse à ZephyrOliv (post 250226]Tu parles de quelle moto, Stef ? Est-ce que tous les éléments sont ceux d’origine ? Quoiqu’il en soit ta solution n’est à mon sens pas envisageable. Il faut trouver la raison du freinage mou et y remédier. As-tu utilisé du DOT4 neuf, venant d’un bidon scellé ? Un liquide oxydé peut avoir comme conséquence les symptômes que tu décris”
Stef, peux-tu répondre à ces deux questions, steuplé ? Parce que là, on est parti sur ta SuperT, mais bon, y a rien qui l’indique Et si tu as utilisé un vieux bidon de DOT, faut commencer par le remplacer par du neuf avant quoi que ce soit d’autre
En réponse à briconaute (post 250350]Si on considère la pression atmosphérique comme la valeur P 0 ( zéro ) , l’action de freinage applique sur le.s piston.s des étriers une valeur de pression P 1 ( surpression) . Lorsqu’on relà¢che la poussée du piston du maître cylindre , on revient à la pression P 0 , et non , comme pourrait le laisser penser le terme » dépression » , à une pression P -1 , inférieure à la pression atmosphérique . Ainsi , le piston de l’étrier revient il a sa position initiale , celle où les plaquettes » lèchent « les disques . Si elles restaient dans cette position les plaquettes resteraient au plus proche des disques et continueraient de très légèrement lécher les disques . Le reste de la rentrée des plaquettes dans les étriers hors de contact avec les disques est réalisé par soit le léger voile des disques , soient la légère déformation des plaquettes qui subissent alors la dernière poussée mécanique pour légèrement s’échapper . Le montage flottant des étriers ou des disques selon la méthode utilisée permet cette désolidarisation au plus près et sans vibration , d’où l’intérêt de vérifier et corriger ce bon flottement si nécessaire , sinon , l’impression de vibration sur la roue avant est vite insupportable . Donc , en résumé : Surpression au freinage . Retour à la pression atmosphérique sans freinage. Expulsion mécanique par micro contact après freinage . Demain je vous parlerai de l’importance de l’éclatement du riz rond par ébullition dans l’eau dans la confection du riz au lait .
”Parfaitement, mais comme ça fonctionne aussi sur une moto neuve avec a priori des disques non voilés, des pistons ou des coulisseaux en parfait état et des plaquettes impeccablement sans défauts, je préfère que tu me fasses des crêpes que du riz au lait. Pas des saloperies au lait Ribot, hein, quelque chose comme au rasso, par exemple, pis en Chronopost, c’est chez moi le lendemain
4 janvier 2021 à 10h23 en réponse à : Vis de couvercle de réservoir de liquide de frein foirée #254055En réponse à L@ P!nce (post 245921]Je mise sur la prévention et ma psychose en investissant dès que possible pour de l’inosque sir ce genre de chose.”
Attention, inox et alu ne font pas bon ménage ! La meilleure prévention, c’est de serrer modérément ces vis de couvercle, et de les desserrer souvent (par exemple pour contrôler le taux d’humidité ou remplacer le liquide de frein) Les vis d’origine à empreinte cruciforme sont très bien pour ne pas trop serrer Des vis de couvercle mà¢chées et bloquées en disent long sur l’état d’entretien de toute la moto
En réponse à Feelooz (post 250349] En réponse à ZephyrOliv (post 250348] (…) Lorsque tu relà¢ches le levier, tu ouvres de nouveau le circuit à l’air contenu dans le réservoir, ce qui induit une dépression au niveau du piston et de l’étrier, qui retrouvent leur position normale.(…)”
ZephO, si tu ouvres le circuit à l’air, alors, fini la dépression justement. Comme dans un carbu à dépression, au dessus de la membrane se crée un vide lorsque le piston du maître cylindre se déplace en poussant le liquide vers l’étrier. Lors du relà¢chement de la pression sur le levier, la membrane exerce un phénomène de succion qui fait remonter le liquide dans le bocal, « aspirant » par la même le piston de l’étrier. (le circuit étant parfaitement étanche à l’air et la nature ayant horreur du vide, le piston ne peut que reculer.)”[/i]
Ton explication est très juste et complémentaire de la mienne Les deux vont dans le même sens J’ai bien précisé : « l’air contenu dans le réservoir » Le circuit est ouvert à l’air contenu dans le réservoir, c’est à dire sous le joint à soufflet En dessous de ce joint, la pression varie selon les actions du levier de frein Au dessus de ce joint, sous le capot, c’est la pression atmosphérique Position non freiné : pression équilibrée avec l’extérieur = pression atmosphérique Position freinée : dépression sous le joint qui est tiré vers le bas Arrêt du freinage : équilibrage avec la pression extérieure, le joint, comme tu dis, va « sucer » du liquide dans le réservoir, faisant aussi reculer le piston
En réponse à stef (post 250346]Alors la dépression ou plutôt l’absence de pression suffirait pour repousser les pistons et par conséquent éloigner les plaquettes ? Brico suggérait que le flottement du disque intervenait aussi. Le débat est ouvert ;)”
Il n’y a pas d’absence de pression sur Terre Ne pas presser le levier rétablit le circuit à pression atmosphérique C’est la dépression qui rentre les pistons dans les étriers Au repos, le liquide de frein est en contact d’un côté avec le piston et l’étrier, de l’autre côté avec de l’air, donc à pression atmosphérique. Lorsque tu presses le levier, tu supprimes le contact à l’air et la pression augmente mécaniquement au niveau du piston et de l’étrier Lorsque tu relà¢ches le levier, tu ouvres de nouveau le circuit à l’air contenu dans le réservoir, ce qui induit une dépression au niveau du piston et de l’étrier, qui retrouvent leur position normale. On peut débattre de cela bien sûr, mais il n’y a pas de contestation possible de cette réalité physique. C’est de la mécanique des fluides. Un disque est plat, il ne peut repousser les plaquettes. Eventuellement, dans le cas d’un disque flottant, on peut penser qu’il repousse une plaquette pour retrouver sa position neutre, mais c’est plutôt le retrait du piston qui permet au disque de retrouver sa place centrale. Enfin bref, tout ce petit monde fait sa vie, et c’est très bien comme ça.
En réponse à stef (post 250248]On peut d’ailleurs se poser la question sur un étrier flottant : qu’est ce qui permet aux plaquettes de s’éloigner de la bonne distance du disque quand on relà¢che le levier ?”
Etrier flottant ou pas, c’est la dépression du circuit qui ramène les pistons en position d’attente Sur un étrier fixe à pistons opposés, seuls les pistons coulissent vers le disque. Ils poussent les plaquettes en contact avec le disque simultanément et se retirent de la même manière. Sur un étrier flottant, le liquide pousse le piston en même temps qu’il « tire » l’étrier qui coulisse sur ses colonnettes, pour amener la plaquette opposée au piston contre le disque. Au relà¢chement de la pression, l’étrier et le piston répètent les mouvements en sens inverse et reprennent chacun leur position. Evidemment, cela ne fonctionne correctement qu’avec des étriers en bon état, dont les pistons et les coulisseaux sont exempts de points de grippages
En réponse à lezef (post 250170]Tu a mis l’axe dans le bon sens avec le filetage coté entraîneur ?”
Sauf usinage particulier, les axes de roues à diamètre constant et écrou de serrage peuvent être montés dans n’importe quel sens Il y a en général un sens plus pratique pour le montage, qui permet de moins galérer et il vaut mieux respecter le sens de montage d’origine, qui est souvent de la droite vers la gauche, pour tous les axes de la moto J’ai toujours pensé qu’il y a une raison esthétique à cela, pour qu’on ne voit pas les écrous du côté droit, celui opposé à la béquille latérale
C’est l’empilage des entretoises, (y compris celles situées dans le moyeu) et des roulements qui permet que l’on puisse serrer la roue sans pour autant freiner celle-ci dans sa rotation Il y a donc de légers jeux sans lesquels il ne serait pas possible d’insérer la roue dans le bras oscillant Au serrage, les jeux disparaissent, et heureusement, sinon, la roue bougerait latéralement Roue ôtée, on peut faire bouger l’entretoise du moyeu avec le bout du doigt, c’est tout à fait normal Son rôle est aussi de retenir la graisse de montage de l’axe de roue et celle des roulements
Pour mettre ta video, il suffit d’insérer le lien YouTube https://www.youtube.com/watch?v=O–1wgmZosE&feature=youtu.be
Tu parles de quelle moto, Stef ? Est-ce que tous les éléments sont ceux d’origine ? Quoiqu’il en soit ta solution n’est à mon sens pas envisageable. Il faut trouver la raison du freinage mou et y remédier. As-tu utilisé du DOT4 neuf, venant d’un bidon scellé ? Un liquide oxydé peut avoir comme conséquence les symptômes que tu décris
En réponse à bop (post 250131]Bonjour à tertous J ai pour projet de venir au Rasso « chuttt. C est pas encore officiel » J ai des sacoches que l on me prête Avez vous des idées por les protéger des amortos? J ai bien pensé à du PVC type gouttières pour enrober les ressort….. Quand pensez vous?
”Ton idée est bonne, à défaut d’être esthétique. A cet endroit, il y a peu de frottements, car le haut de l’amorto et les sacoches fonctionnent de concert Ce n’est pas les sacoches que tu risques d’user (ou si peu), mais plutôt la peinture des ressorts, et encore, il faudrait faire vraiment beaucoup de km pour y arriver. De manière simple, tu peux intercaler entre les deux une serviette éponge qui te servira aussi à t’essuyer au rasso
En réponse à lolo (post 250143]En réponse à williamb (post 250139]Pour les afficionados du bois, j’ai « LA » solution !! :P :motus (vous risqueriez de subir des railleries !) Edit : Je ne trouve plus la photo… Je suis sûr qu’une à¢me charitable passionnée d’oeuvres d’art d’ébénisterie pourra remettre la main dessus !”
MDRLOL MDRLOL”[/i]
On notera que l’à¢me charitable rigole au lieu de faire des recherches
On dirait que la queue de vilebrequin est tordue Pas bon ça !
Quelques photos pour illustrer ?
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