Dr.Zefiroff.

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  • en réponse à : zeph 750 TEMPS DE CHAUFFE #34673

    ..Sympa, ce petit accessoire! Ca donne également un petit côté vintage pas repoussant du tout! J’aime bien aussi le logo Kawa « old school » de la mob du Baulois! D’autre part, j’ai constaté que la réchauffe électrique des carbus présente depuis la version héritage permet quand même d’améliorer le fonctionnement du moteur dans les premières minutes, surtout par grand froid. Pas de beaucoup, mais l’apport est réel.

    en réponse à : Zephyr 750 1993 Projet Cafe Racer #34426

    Un autre avantage des teintes foncées c’est qu’en cas de petite retouche ça devrait être plus discret..

    en réponse à : Zephyr 750 1993 Projet Cafe Racer #34418

    Salut Zkuba, Si tu veux te faire une idée en noir, j’avais fait repeindre la mienne: [attachment=3115]a_2012-02-13.jpg » alt= » » /> [attachment=3116]2_2012-02-13.JPG » alt= » » /> Le noir est sympa mais je trouve que ça rapetisse la moto et que ça gomme un peu les formes. Mais bon.. c’est encore comme ça que je la trouvais le mieux!

    en réponse à : Quelle graisse? #34322

    Sèche vite tes larmes, Lalwen!! Tu ne vas pas te laisser pourrir le week end par un pot de graisse au sulfite de bougnazal!!

    en réponse à : café racer, oui un de plus #34032

    Je le trouve super bien aussi! La seule chose que je trouve moyenne sur une Zeph c’est le garde boue un peu mastoc, le tien est au top!

    en réponse à : Zeph 750 Raccourcir le feu arrière #33890

    In tartiflette too!

    en réponse à : A LA RECHERCHE D’UN COMPTE TOUR #33629

    Avec vos matraques vous lui avez foutu la trouille, au Xav’! :sautenyk

    en réponse à : café racer, oui un de plus #33379

    Juste un petit retour d’expérience avec le même type de guidon que j’avais installé sur une autre Kawa, de géométrie similaire: Le look y gagne, c’est indéniable. Seulement la position de conduite génère des douleurs aux poignets (surtout en parcours de montagne et lorsque la vitesse n’est pas suffisante pour soulager l’appui sur le guidon). Moralité, après une courte période d’essai, retour à la case départ! :unsure:

    en réponse à : cafra powwaaaa #32012

    Salut Adrien, Magnifique ta bécane, vraiment un boulot de furieux! J’avais pas vu que t’étais pas loin de chez moi(Seyssinet) Belle comme elle est, elle va partir vite fait!

    en réponse à : Tuto Peinture Zeph #30674

    Parce que tu es le plus beau, le plus grand, le plus merveilleux des hôtes de ce Forum et gnagnagni et gnagnagna…extraordinaire..somptueux..délirant..blablabla…romantique..etc…royal… (Voix basse): Ca y est, je crois qu’il s’est endormi.. vous pouvez envoyer le tuto!!!

    en réponse à : Tuto Peinture Zeph #30671

    Pas de problème, c’est avec plaisir!! Et elle sera toujours mieux que vert grenouille!! Kroak!!

    en réponse à : Zeph 750 : A quoi sert cette vis sous le bras oscillant ?? #29457

    Bonsoir, J’ai ressorti des photos que j’avais prises sur ma Zeph lorsque elle était neuve et l’on voit nettement que les durites passent bien par là!

    en réponse à : zeph 750 Révision carbu #29393

    En réponse à cf34 (post 25693]En réponse à Dr.Zefiroff (post 25642]Limpide! :merci pour ce tuto « Professionnel »! Quel diamètre de raccord faut-il prendre, vu que les diamètres des tubes ne sont pas les mêmes(à moins que l’on trouve des raccords 6mm d’un côté et 8mm de l’autre? Et où peut-on trouver tuyaux et raccords? (je viens de faire deux mag de bricolage et j’avais l’impression de leur demander la couronne de Charles Quint…)”

    J’ai tout trouvé chez Brico-truc… Il s’agit de matériel pour aquarium. Si tu trouves un raccord multi-diamètres (matériel de laboratoire) c’est bien. Moi j’en ai pas trouvé et j’ai donc chauffé le tuyau de 6 mm pour l’agrandir au diamètre 8 mm.”[/i]

    Merci pour ces infos, cet aprèm direction ZooTruc! B)

    en réponse à : zeph 750 Révision carbu #29341

    Limpide! :merci pour ce tuto « Professionnel »! Quel diamètre de raccord faut-il prendre, vu que les diamètres des tubes ne sont pas les mêmes(à moins que l’on trouve des raccords 6mm d’un côté et 8mm de l’autre? Et où peut-on trouver tuyaux et raccords? (je viens de faire deux mag de bricolage et j’avais l’impression de leur demander la couronne de Charles Quint…)

    en réponse à : ANODISATION #28469

    Bonsoir CBX! D’après ce que j’ai compris, l’acide nitrique est utilisé ici comme « mordant » pour préparer le métal. L’anodisation elle-même est réalisée à l’acide sulfurique, comme a tendance à le confirmer le texte suivant: ———————————————————————————————————– Traitement des pièces en aluminium. Un des moyens le plus simple d’améliorer une présentation est la peinture. Il existe à l’heure actuelle des peintures en  »Spray » qui donnent une finition parfaite. Quelques conseils: travaillez hors poussière et ne pas vouloir donner une deuxième couche trop rapidement, laissez sécher chaque couche intermédiaire et donnez 2 à 3 couches, dans un local bien aéré et écartez tout objet se trouvant dans le plan de travail. C’est avec le traitement de surface que nous obtiendrons le plus beau résultat soit par ponçage, morsure ou l’anodisation. Si une plaque d’aluminium nue et parfaitement polie est d’un très bel aspect, il est rare que cet aspect se conserve indéfiniment au fil des ans. Le ponçage. Ce procédé s’apparente au ponçage du bois. Avant de l’entreprendre, le panneau à poncer devra être terminé en s’assurant que tous les composants s’y adapte facilement. Enlever ensuite tous ces éléments et attachez fermement le panneau à une épaisse planche en bois très plane. Le fixer avec des vis à bois à tête plate ou fraisée de façon qu’elles ne dépassent pas la surface du panneau. Etendre sur l’aluminium une légère couche d’huile de machine pour obtenir un graissage uniforme. Prendre un bloc de bois dur et l’envelopper d’une feuille de papier abrasif, poncer en larges mouvements uniformes. Avec un peu d’habitude on verra la grosseur de grain qui donne le meilleur résultat. Pour finir laver soigneusement et sécher. Les inscriptions se feront de préférence avec des lettres à décalquer et l’on pulvérisera sur le panneau une couche de vernis incolore. La morsure. Elle donne à l’aluminium un aspect doux et givré d’un très bel effet. On l’obtient en immergeant la plaque d’alu dans une solution de lessive de potasse (demi tasse de potasse dans un litre d’eau froide). La plaque préalablement poncée, doit être débarrassée de l’huile et de tous les résidus du ponçage à l’eau savonneuse. La solution de potasse est extrêmement corrosive et peut causer des brûlures très profondes. Attention aux éclaboussures et au contact avec la peau. C’est pour cette raison que l’eau froide est spécifiée. L’eau chaude accélère la réaction, d’où augmentation du danger. Travaillez avec une ventilation adéquate et choisir un récipient en plastique ou en porcelaine, se munir de gants pour manipuler la plaque ou la suspendre au moyen de fils de nylon. Une fois immergée, un bouillonnement prononcé apparaîtra. C’est une réaction normale. Le temps requis pour la morsure dépend évidement de la concentration et de la température de la solution. Normalement 30minutes d’immersion suffisent, mais il n’est pas rare d’avoir des temps compris entre 15 minutes et deux heures. Après morsure, un rinçage soigné à l’eau s’impose. Enlever les dépôts noirà¢tres avec un chiffon imbibé de vinaigre, laver à nouveau et sécher. L’application des décalques et une pulvérisation de vernis transparent complètent l’opération. L’anodisation. C’est le roi incontesté des procédés de traitement de l’aluminium. Aussi étrange que cela paraisse, l’équipement et les connaissances sont excessivement simples. Il faut d’abord se munir d’un récipient en plastique, pyrex ou en aluminium. Le récipient en aluminium a l’avantage de pouvoir servir directement de cathode. Sinon prendre une feuille en aluminium très mince et en tapisser la cuve de façon à pouvoir y connecter le négatif de la pile. Naturellement, ceci sera fait avant d’introduire la solution d’acide sulfurique dans le récipient. Si la feuille d’aluminium à tendance à se soulever sous l’effet de l’air emmagasine, la lester à l’aide de quelques petites pierres qui la maintiendra au fond de la cuve. N’importe quel matériau non conducteur fera l’affaire pour supporter l’anode, un simple morceau de bois, par exemple. Les crochets de suspension seront fait à partir de ruban plat ou de fil d’aluminium. Industriellement on utilise des crochets de plomb ou de titane; pour nous autres amateurs, l’aluminium est plus facile à trouver. Faisons nous une règle et rappelons que tout ce qui doit entrer en contact avec la solution doit être en aluminium. Les fils d’alimentation devront faire une section d’au moins 20/10. Des clips de batterie à chaque extrémité faciliteront les connexions. Faire attention à ne pas tremper les clips et le fil de cuivre dans le bain (l’acide sulfurique dilué attaque le cuivre). Un interrupteur pouvant couper une dizaine d’ampères sera inséré dans un des fils d’alimentation. Une batterie de voiture de 12 vols conviendra pour l’alimentation à condition qu’elle puisse délivrer 5 ampères minimum. La solution se prépare en mélangeant 1 volume d’acide sulfurique dans 8 volumes d’eau. Cette formule est valable pour l’acide sulfurique industriel, d’aspect noirà¢tre, que l’on trouve dans le commerce. Toujours verser l’acide lentement dans l’eau. Placer la plaque à anodiser de façon à ce qu’elle soit recouverte par le bain. Le contact du positif de la batterie se fait facilement par les crochets de maintient. Se rappeler que la plaque doit avoir subi ponçage ou morsure au préalable. Toutes traces de peinture ou de vernis sont à proscrire. Avant de procéder aux essais, voyons d’un peu plus près en quoi consiste l’anodisation: lorsqu’il est exposé à l’oxygène de l’air, l’aluminium pur se recouvre aussitôt d’une très légère couche d’oxyde d’alumine. L’anodisation a pour but d’augmenter l »épaisseur de cette couche protectrice. Ne pas confondre avec la galvanoplastie où une couche métallique est déposée sur un métal. L’oxyde d’alumine ainsi formé a plusieurs particularités intéressantes. Il est très dur, il résiste à l’abrasion, sa conduction électrique est nulle. Ceci peut ne pas sembler être un avantage lorsqu’il s’agit de faire des connexions de masse, la couche naturelle d’alumine de l’aluminium est également non conductrice. Il faut sur ce métal appuyer fortement les touches de l’ohm-mètre pour voir s’établir la conduction. Cette dernière propriété va nous servir pour apprécier la réussite de l’anodisation. En effet, au bout de 10 à 15 minutes, coupons l’arrivée de courant continu, sortons la plaque avec précaution, et après un lavage soigné et séchage, plaçons les pointes de l’ohm-mètre. Même sur sa plus haute échelle, nous lirons une résistance infinie. Une autre caractéristique intéressante de la couche est sa porosité, qui pourrait faire craindre une mauvaise résistance du revêtement à l’épreuve du temps. En fait, il n’en est rien. Ces pores microscopiques seront bouchés hermétiquement après  »cuisson’ de la plaque pendant un court instant dans de l’eau bouillante. Ce scellement des pores est réellement une transformation chimique des cellules d’a1203 en A1203.h20. quand l’eau se combine avec l’oxyde d’alumine les pores se remplissent d’eau. Industriellement on met à profit, cette propriété pour donner à l’aluminium anodisé un éclat métallique richement coloré et indélébile. Il suffit avant cuisson de tremper la plaque pendant quelques minutes dans une eau additionnée de colorant. On trouve dans les commerces spécialisés en produits chimiques des colorants en poudre. Une dilution de 0,1 à 10 grammes par litre est suffisante dans la plupart des cas suivant l’intensité de la couleur à obtenir. Les pores se remplissent d’eau colorée, donnant ainsi à la plaque une teinte d’aspect métallisé. L’opération se fait à une température ne dépassant pas 60 degré pendant une dizaine de minutes, afin que les pores ne se referment pas. Il est ainsi toujours possible de recommencer l’opération si la teinte obtenue ne convient pas. Une fois le résultat obtenu, les pores d’alumine sont refermés tout en emprisonnant le colorant par cuisson à l’aveu bouillante, rendant ainsi la teinte indélébile. La plaque peut recevoir ensuite les décalques et vernis comme précédemment expliqué. Il existe encore d’autres procédés, mais ceux-ci entre dans le domaine de l’industrie.

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