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De prime abord, j’avais pensé que c’était un casque Kawasaki
Bilan depuis le début : 11 sites, 196 vols en deux ans pour presque 35 h, soit une moyenne de 10 mn par vol
Ce sont des statistiques qui reflètent mon activité privilégiée en conditions douces, souvent le matin ou en fin d’après-midi, où les vols ne sont pas bien longs
Parmi ceux-ci, il y en a qui ont bien gonflé les stats, dont un de 1h23mnProgramme pour 2026 :
Découvrir des sites et faire durer les vols
J’aimerais réaliser assez souvent des vols de 20 mn mini, et quelques uns de plus d’une heure
Pas d’objectif, bien sûr, mais des souhaits simplementPour découvrir des sites, je compte sur mes déplacements, et l’un d’eux est le rasso en Alsace, que je ferai sans doute déborder de quelques jours. Sur le chemin séparant l’Auvergne de l’Alsace, y a les montagnes du Jura aussi.
Mais rien que dans le Puy-De-Dôme, il y en a une soixantaine, je n’en ai utilisé que 8, donc pas trop loin de chez moi, ça devrait le faire aussi.Pour voler plus longtemps, il faut que je décolle quand les conditions sont plus costaudes, soit du vent linéaire plus fort pour faire du vol de pente, soit des conditions thermiques pour grimper, grimper, grimper et planer, planer, planer.
2026 a commencé par un mois de janvier meilleur que les années précédentes, avec 4 vols pour 20 mn au total. Mais en février, nada. La semaine prochaine, avec le ciel de traîne qui ourle les côtes atlantiques depuis hier, devrait bien se passer.
Si je prends ton jean, mon Lolo, je vais me retrouver avec les protections genou sur les chevilles.
A propos de posé élégant (de toilette ?), avant-hier, en découvrant un site près du Puy en Velay, fallait viser un grand pré un peu inondé par endroits, bordé d’arbres, d’une rivière et d’une route et sa ligne électrique, et pourvu d’une manche à air aussi efficace pour indiquer la direction du vent qu’un slip troué pour tenir l’anus au chaud.
Donc, la route, on oublie, la ligne électrique on en reste loin, les arbres et la rivière, on les évite. J’étais bien décidé à mettre les pieds sur un bout d’herbes pas trop humides au milieu des flaques, histoire de ne pas me tremper les godasses, mais ça ne s’est pas passé comme prévu. Tout à mon désir de précision d’atterrissage, j’ai foiré mon arrondi élégant. Alors posé, oui, sans me faire mal, oui, sur les pieds, oui, mais pas longtemps, vu qu’y avait un peu de vent arrière (merci la manche à air détruite) et que la voile m’a tiré en avant une fois les pieds au sol.
Je suis donc ressorti du pré bicolore, un côté couleur vêtements, et l’autre couleur bouillasse. Bon, c’est pas dramatique, mais c’est vivifiant et ça remet les idées en place.
Ça permet de voir aussi très bien ce qui trinque en cas de gamelle au sol : tout le côté du casque a mangé de la boue, ce qui atteste de son utilité, le gant gauche idem, et la veste de montagne censée résister à l’abrasion est boueuse, mais se révèle neuve une fois nettoyée.
C’est un peu comme la moto, possible d’en faire en short, sans gants et sans casque, mais …Il doit pas faire chaud la haut !

C’est pas intenable, genre autour de Zéro, alors, bien habillé, no souçaille
Reprise hier, avec une cheville qui s’est faite oublier, et de diou, que ça fait du bien par où ça passe !
Conditions aérologiques bizarres prévues, avec juste l’air qu’il faut au déco pour le rendre facile, ce qui permet de se sentir bon, mais une basse couche turbulente bien alimentée, ce qui permet de devoir gérer correctement la phase d’approche à l’atterro pour ne pas se poser dans un calbute mordoré.C’est ce qui différencie les activités aériennes des activités terrestres, impossible de se ranger sur le bas côté ou de faire demi-tour, il faut aller se poser, et si possible de manière élégante.
Je ne suis pas souvent d’accord avec Brico qui en principe ne pense pas comme moi par principe, mais je dois admettre qu’il m’ôte les mots de la bouche (quoiqu’il s’agit en lieu de bouche d’un clavier, c’est pas Christian qui me contredira)
Effectivement, il faudrait voir les détails de finition, car c’est bien souvent là que le bât blesse, et certains ânes pourraient argumenter sur ce sujet.Or donc, si les finitions sont fignolées, l’affaire est réussie, puisque tous les goûts sont dans la nature et qu’il importe de ne pas juger l’esthétique. Mais si c’est un assemblage de visserie de charpente, alors, c’est moche, et le petit prix de 2000 € ne change rien à la chose.
C’est l’occasion de rappeler qu’un bon café racer est nécessairement avec le guidon à droite, sinon l’objet s’apparentera à une daube mal mijotée.
C’est ce que je baragouine depuis des années, inutile de charger sa batterie si on utilise sa moto, ce qui évite aussi de l’hiverner.
Une moto, c’est comme un zéphyrien, faut que ça roule !Le vendeur voudrait se faire un petit bénéf, non ?
Un mois sans voler !
Si je n’avais pas été blessé, j’aurais pu faire quelques décollages avec les potes, dans le froid glacial et pour des vols de très courtes durée, donc, pas trop frustré au final.Hier, c’était aération et repliage du parachute de secours.
C’est une opération qui doit être faite à chaque suspicion d’humidité dans le compartiment de ce dernier, afin de permettre son séchage, et qu’il s’ouvre très rapidement sans tissus collés en cas d’urgence.
Une opération donc à ne pas négliger, et à faire tous les six mois selon le fabricant.Cela coûte chez un pro 60 €, donc 120 € par an, c’est à dire 1200 € au bout de dix ans, ce qui n’est pas une paille. Dix ans, c’est la durée de vie d’un parachute qui n’a jamais été utilisé, donc, à remplacer quand même, c’est comme les vieux pneus. Comme l’affaire coûte environ 1000 €, cela revient à dire que si on sait le replier soit même, cela paie le prochain parachute.
Alors, l’aérer, c’est facile, suffit de le déplier, mais le replier, c’est autre chose. Le mien fait 35m², et son pod (son sac), seulement 2,5 litres. Le tissu est très fin et glissant, ne demandant qu’à ne pas, justement, se plier, conçu qu’il est pour s’ouvrir très rapidement.
Quelques centièmes de seconde en plus ou en moins ne sont pas très importants en cas d’ouverture haute, mais près du sol, cela peut signifier que le parapentiste arrive sur les pieds ou impacte le sol violemment, avec les conséquences qu’on imagine.
Donc hier, j’ai replié mon parachute en compagnie des pros du club très attentifs et de bon conseil. Pas sûr que je puisse le faire seul la prochaine fois, mais pas grave, le faire en club, sous plusieurs regards, c’est top.
Le remettre dans son compartiment en position d’attente dans la sellette, réarmer et sécuriser la poignée d’ouverture, ça, je sais le faire, ce n’est plus un problème.
Reste plus qu’à scruter le ciel, avec un secours aéré et une cheville neuve (quasi), ça devrait le faire.
Le CT, on en pense ce qu’on veut, chacun de nous sait bien que ce n’est pas sur cette base qu’il se fera une idée de l’état de la machine.
Mais un CT bâclé, qui ne pointe pas les défauts du doigt, c’est de l’escroquerie.Alors, on peut imaginer que le contrôleur pense que le proprio de la machine attend avant tout un CT validé qui lui permet de vendre la moto, et que donc, celui-ci ne râlera pas au risque de voir la machine refusée. C’est rajouter de la duplicité à la malhonnêteté. C’est pour moi une situation intolérable.
Je déteste les affaires foireuses.C’est peut-être aussi de la compréhension, de la bienveillance pour le vendeur, mais dans ce cas très mal placée concernant l’acheteur confiant qui sera trompé sur l’état de la moto.
Ne serait-il donc pas bon de voir ce contrôleur rayé de la carte ? Après tout, ce qu’on lui demande, c’est radicalement autre chose, non ?
La propriété a l’air soignée, un garage, il n’y a aucune rayure vers le tableau de bord, les photos rendent bien, ce sont autant de points positifs.
Il faudrait savoir pourquoi les amortisseurs ont été changés et connaître l’historique de cette moto.
Si le gars ne roule pas et que ça fait 212 km qu’il a fait le plein, alors le réservoir est resté vide assez longtemps pour entamer un processus de rouille. À vérifier
De quand datent les pneus ?
C’est peut-être une très bonne affaire
Voilà de bonnes nouvelles ! Je la trouve très belle dans ce bleu.
Par contre le top-case et le pare-brise sont de trop, ce n’est utile que sur une Bonneville, jamais sur une KawaPS, à vu de nez, le pneu avant est surgonflé de 52 g
12 janvier 2026 à 14h57 en réponse à : Ma Z900 RS SE 2022 (immat 2023) serait une Z900 RS 2019 maquillée ? #370404Vivement l’été, qu’on puisse confier nos mobs à un drone androïde contrôlé par IA, et ainsi rester en sécurité devant nos écrans tout en jouissant de la balade !
Ne pas confondre pneus neige et pneus hiver !
Les pneus hiver sont recommandés dès lors que le sol est à moins de 7°C, indépendamment de la structure du sol, et même sur du goudron sec.
Ils deviennent indispensables lorsque le sol est gelé et bien sûr dans la neige, mais les pneus neige (souvent appelés « ICE » aujourd’hui), serons encore meilleurs dans ces conditions.
Je me souviens d’un retour en janvier du golfe du Morbihan où nous avons vu de nombreuses voitures dans les fossés. Ces conducteurs non équipés hiver n’auraient pas dû prendre leur voiture ce jour là où l’on peinait à pied sur les trottoirs glacés.
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