Toutes mes réponses sur les forums
-
AuteurRéponses
-
En réponse à zetienne (post 151332] On voit que CBX a fait de la compète.”
C’est surtout que j’ai perdu le bouchon de vidange sur une 350 TZ, en course à Maghy-cours en bout de ligne droite. En me réveillant après quelques semaines de coma j’en ai conclu qu’il valait mieux assurer ce stupide bouchon.
22 janvier 2017 à 11h10 en réponse à : C’est du nouveau lourd : un nouveau lourd = 100 anciens lourds #154990@Jade : l’odeur de la tôle huilée, des chalumeaux et le bruit des presses …. Manque plus que le « parfum » de la pà¢te Arma, le seul truc qui pouvait te laver les mains.
Pas facile de changer le joint d’une bougie donc la méthode « Lolo » est bonne : amener au contact à la main puis serrer d’un quart de tour avec la clé. Pour les bouchons de vidange je perce la tête de part en part à 2 mm , je serre pas trop à la clé, puis j’assure avec un fil de fer.
22 janvier 2017 à 10h13 en réponse à : C’est du nouveau lourd : un nouveau lourd = 100 anciens lourds #154983On ne pouvait pas répondre hier, j’ai cru Bricotonus devenu autiste !! A ce niveau de maîtrise c’est juste hallucinant, et on devine mieux que tôlier-formeur est plus un art qu’un métier. Une fois dans ma vie je m’y suis essayé, il y a quelques décennies, pour faire des pots de détente pour ma 125. Sur le principe c’était simple : faire 4 cônes à partir d’une feuille de tôle puis les souder 2 à 2, fastoche !! Le « vieux » tôlier-formeur qui me guidait m’a déjà appris à tracer des futurs cônes sur une feuille de tôle, puis à découper. Puis, sur un bicorne, on martèle la feuille pour qu’elle s’enroule petit à petit, et quand les rebords sont bien bord à bord on range le marteau et on sort le chalumeau. Sauf que plus tu martèles la feuille de tôle, plus elle s’aplatit en s’allongeant et au final mon cône ne faisait pas 12 cm de diamètre mais au moins 20 !!!. Chaque coup de marteau modifie la longueur de ta pièce, faut un sacré feeling. C’est avec un petit sourire et en me disant « zé vé té les fare » que Cesare le tôlier Rital – qui maniait mieux le marteau et le chalumeau que le français – avait fait mes 2 échappements. Pour le fun, c’est ces pots là :
Encore grazie CesarePlutôt que de s’appuyer contre un mur, tu serres fort la poignée de frein avant. Quand l’ embrayage est HS, en roulant tu dois voir le compte-tours s’emballer alors que la vitesse reste quasi stable et c’est ce que tu décris
En réponse à fabrice68 (post 151195]Pour moi c’est une remonté d’huile comme toi qui ensuite est brulée au démarrage ensuite ça ne fume plus ou alors je suis trop riche à cause du starter mais comment être sûr , faudrait un truc pour lire les gaz en sortie d’échappement. Une segmentation tu fumes tout le temps.”
Huile qui brûle = fumée vaguement bleuté, odeur de friteuse et calamine Trop d’essence = fumée plutôt blanche, odeur très nette de carburant, pas de dépôt. +1 avec Lolo pour le remontage des bougies : toujours commencer le vissage à la main, c’est impossible de foirer un filetage +1 avec Zetienne : du Vesrah et des joints vuiton
Joints Athéna ?? Un certain nb de pb signalés. Pour ce genre de pièces très techniques mieux vaut acheter Japan (Vesrah) histoire de pas être emm.. deux semaines + tard. C’est pas le même prix mais ça évite un deuxième démontage …
Quand le joint n’est pas neuf, le serrage un peu musclé des bougies n’arrange pas les choses; Idem avec les bouchons de vidange qui explosent le carter moteur. Changer le joint limite fortement le risque de casse.
Ca ne change effectivement rien sur le principe, mais ça permet de comprendre qu’on peut changer un siège dans les cas extrêmes.
En réponse à beurklesharicots (post 150612] J’ai la RMT, oui. mais pas le manuel d’atelier, si des fois tu l’as… Si je regarde les plans sur CMSNL (ainsi que la rampe sur la 1000J GG), ce ne sont pas les mêmes. Notamment cette partie amovible présente sur la GG et sur CMSNL
n’existe pas sur ma rampe de 1000 R : ”Beurk : ce que tu indiques ressemble fortement à une membrane d’enrichissement à la décélération. Quand on coupe les gaz très sèchement le mélange admis dans la culasse est ultra pauvre (beaucoup d’aspiration mais mais gicleur déjà « fermé »par l’aiguille) et peut créer des détonations. Cette membrane permet d’injecter un peu d’essence à ce moment là pour palier cet inconvénient Cet artifice n’est pas forcement présent sur la rampe, ça dépend du moteur plus ou moins « sportif »; de sa vocation plus ou moins paisible Il faut regarder de très près cette minuscule membrane (ou joint torique comme sur le CBX) qui n’est pas forcément symétrique.
En réponse à ZephyrOliv (post 150621] Les portées des soupapes viennent au contact de leurs sièges (usinés dans la culasse) ”
Objection : les sièges sont des éléments rapportés sur la culasse. Attention à ne pas vouloir trop en faire : http://www.pp-2cv.be/FR/News/technique%20soupape.htm
En réponse à fabrice68 (post 150499]Tu as toujours une référence, en générale sur un carbu extérieur non loin de la grande bride plate où se fixent tes carbus.”
+1, la référence est gravée quelque part mais masquée par « ta » peinture.
En réponse à jeanemar (post 150353]car extension de la famille qui est passée de 3 à 5 il y maintenant 15 mois….) ”
Ca serait pas arrivé si tu passais plus de temps dans le garage :moque
Les Jap sont pragmatiques et ces pastilles sont très souvent communes à de multiples moteurs, y compris ceux de voiture; avec le modèle en main tu pourrais trouver chez un vendeur de pièces voiture genre AD distribution
Sur la table de la cuisine c’est le top; même plus à se déplacer pour boire un café !!! Le plus long étant les négociations avec madame
-
AuteurRéponses
